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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 17:55

 Yann Caillère nommé directeur général Parques Reunidos janvier 2014. Sous la direction de Yann Caillère, Parques Reunidos va mieux. Le défi à relever n'était pas des moindres. Quand Yann Caillère est devenu directeur général de Parques Reunidos en janvier 2014, le groupe, leader espagnol des parcs de loisirs et numéro deux européen, « était en déclin constant en termes de visiteurs et de résultat d'exploitation », a expliqué le dirigeant français, mercredi, lors de la présentation de ses résultats annuels. La situation était encore aggravée par une lourde dette brute, que Standard & Poor's établissait à neuf fois l'excédent brut d'exploitation (Ebitda), dans un rapport de mars 2013. Confronté à ces grandes difficultés, Parques Reunidos a dû mener plusieurs plans sociaux pendant la crise. Une première depuis 2009 Et il semble aujourd'hui voir le bout du tunnel. Le groupe, qui appartient au fonds britannique Arle Capital Partners, commence en effet à se redresser, sous la houlette de l'ancien directeur général. Yann Caillère a ainsi annoncé une hausse des revenus de 5,8 %, à 549 millions d'euros pour l'exercice 2014, bouclé le 30 septembre dernier. L'Ebitda a, lui, augmenté de 4 %, à 179 millions d'euros, première hausse depuis 2011. « Le résultat net est positif », a, en outre, affirmé le dirigeant, sans en révéler le montant. Par ailleurs, grâce notamment à la reprise économique en Espagne, le nombre de visiteurs a augmenté pour la première fois depuis 2009 (+ 5,8 %). Pour relever Parques Reunidos, qui compte 56 parcs à thème dans 12 pays, Yann Caillère, fort aussi de son expérience chez Euro Disney entre 1995 et 2004, compte notamment sur l'optimisation des parcs existants, afin d' « améliorer l'expérience des visiteurs ». Le groupe va ainsi investir 30 millions d'euros en trois ans dans le Marineland d'Antibes, en France. Contrats de gestion La reprise passe, d'ailleurs aussi, par l'expansion internationale. Celle-ci, mise entre parenthèses en 2013 après de nombreux achats entre 2007 et 2012, a repris en 2014, avec l'acquisition du Seaquarium de Miami. Parallèlement, Parques Reunidos a vendu une douzaine de petits parcs « non stratégiques » aux Etats-Unis. Le groupe essentiellement présent en Europe et aux Etats-Unis, envisage, en outre, de s'étendre en Asie et au Moyen-Orient, via des acquisitions de parcs existants, mais aussi à travers de nouveaux contrats de gestion. Parques Reunidos a ainsi obtenu la gestion de deux parcs à thème qui ouvriront à Dubaï en 2016. Enfin, le groupe veut diversifier ses activités et songe notamment à proposer des aires de loisirs au sein des centres commerciaux. Parques Reunidos est en discussion avec des acteurs du secteur, dont le Corte Inglés et Unibail. Yann Caillère est confiant : « J'espère que nous signerons un ou deux accords dès cette année. » Gaëlle Lucas, Les Echos

 

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.