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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 13:20
FO ACCOR vous informe: Après avoir changé de PDG et de stratégie, Accor change de nom

Pour mieux faire face à la concurrence des agences de réservation en ligne, le groupe hôtelier fait sa mue. 

Sébastien Bazin, passé à l'été 2013 de la position d'administrateur tout-puissant d'Accor à celle de PDG, est bien décidé à imprimer sa marque au leader européen de l'hôtellerie. Il annoncera mercredi sur la terrasse de la piscine Molitor, un des fleurons du groupe, qu'Accor change de nom pour se rebaptiser... Accor Hotels.

Pour l'occasion, la bernache, l'oiseau symbole du groupe, fera sa mue et passera du bleu au miel, une couleur jugée plus chaleureuse. Quelques privilégiés, invités la semaine passée par Accor au Village de Roland-Garros pour déjeuner (sur le pouce, la restauration étant un domaine où Sébastien Bazin a reconnu que le groupe devait faire de sérieux progrès...) avant de rejoindre la loge du court central, ont pu découvrir le nouveau logo, accroché au fond de la tente louée par Accor. Ils ont aussi pu apprécier la nouvelle signature maison, «Feel Welcome».

La précédente, «Open New Frontiers in Hospitality» (ouvrir de nouvelles frontières dans l'hospitalité), était-il est vrai, plus obscure et moins chaleureuse. Ces changements n'ont rien de révolutionnaires en apparence.

Mais ils soulignent en fait que le nouveau PDG, longtemps considéré comme un pur financier obnubilé par l'évolution du cours de Bourse d'Accor et la cession de ses actifs immobiliers, a lui aussi fait sa mue: il est devenu un Hôtelier avec un grand H, conscient des enjeux auxquels Accor Hotels doit faire face. Le groupe doit en particulier empêcher Booking de s'imposer comme un passage obligé pour la réservation en ligne de ses chambres d'hôtels.

Avec Accor Hotels, le groupe reprend le nom de... sa propre plate-forme Internet de réservation en ligne, qui regroupe ses 17 marques (Sofitel, Mercure, Novotel, Ibis…). Aujourd'hui, le groupe réalise 35 % de ses ventes sur Internet: 18 % via ses sites maison, 17 % par l'intermédiaire des agences en ligne (booking, hôtels.com...).

En prenant l'appellation de son site Internet, le roi de l'hôtellerie rassure ses équipes tout en leur indiquant la direction à suivre. Si Sébastien Bazin opère ce changement moins cosmétique qu'il n'y paraît près de deux ans après sa prise de fonction, c'est qu'il a entre-temps réussi à faire décoller le cours de Bourse, notamment grâce à une nouvelle stratégie immobilière.

Source: Le Figaro

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.