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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 21:54
FO Accor vous informe: Les Chinois s'invitent chez AccorHotels

Le groupe Jin Jiang est monté discrètement au capital du leader français. Son concurrent Huazhu est, lui, partenaire exclusif en Chine. Demain, le Quai d'Orsay réserve les dorures du salon de l'Horloge à Jin Jiang, leader de l'hôtellerie chinoise et propriétaire du français Louvre Hotels (Campanile, Kyriad, Golden Tulip…).

Le géant basé à Shanghai (241.908 chambres dans le monde) y dévoilera le plan d'expansion de Louvre Hotels aux États-Unis. Jing Jiang restera sûrement plus discret sur sa présence au sein du capital d'AccorHotels. Selon des sources proches de la direction, la holding chinoise détient près de 2% du capital du leader français (Ibis, Mercure, Novotel…). "

Cette prise de participation date du début de l'année et pourrait bien atteindre aujourd'hui 4%, précise un expert du secteur. Elle est passée inaperçue, car la déclaration à l'Autorité des marchés financiers [AMF] est obligatoire à partir de 5%."

Le mouvement n'a sûrement pas échappé à Ji Qi, patron de Huazhu (209.955 chambres), qui développe en Chine les marques Ibis, Mercure, Grand Mercure et Novotel. Il détient aussi 10% du pôle luxe et haut de gamme d'Accor­Hotels dans l'empire du Milieu.

En échange, le français possède 10% de Huazhu et un siège au conseil d'administration. Sincère ou pas, Ji Qi a confié aux É chos cette semaine : "Nous aimerions, bien sûr, monter au capital d'AccorHotels, mais la question ne se pose pas. Nous n'avons pas la taille." A la merci d'une OPA Adversaires ou alliés?

La montée en puissance des groupes hôteliers chinois réserve des surprises : Fosun est resté "partenaire" de Club Med pendant cinq ans avant d'en prendre le contrôle en février dernier. Forts des 120 millions de touristes dans leur pays, ils partent à l'assaut de l'international.

Le dernier classement mondial du cabinet MKG place Jin Jiang à la 10e place du secteur, suivi de Huazhu. Pas si loin finalement d'Accor, qui pointe en 6e position avec 482.928 chambres.

Faute de noyau dur, le groupe français reste opéable à tout moment. D'autant que, fin mars, deux actionnaires de poids, ­Eurazeo et Colony, ont cédé la moitié de leur participation.

Le duo détient aujourd'hui 11,2% des titres et conserve quatre sièges au conseil d'administration, jusqu'à la prochaine assemblée générale de 2016.

Dans ces conditions, la meilleure défense consiste rait à accroître la valeur d'AccorHotels. ­Malgré une hausse du cours de 25% en un an, la valorisation ne dépasse pas 12 milliards d'euros.

Source le JDD
 

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
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Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.