Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 15:21
FO Accor vous informe: Sans posséder le moindre hôtel, Airbnb vaudrait maintenant le double d’Accor

Airbnb, plateforme de location d’appartement entre particuliers, s’apprêterait à lever 1 milliard de dollars, selon le Wall Street Journal. La start-up serait alors valorisée 24 milliards de dollars, soit plus que la chaîne américaine d’hôtels Marriott ou le groupe français AccorHotels. Peut-on révolutionner l’hôtellerie sans posséder le moindre hôtel ou le transport sans véhicule ni même chauffeur ? Uber ou Airbnb ont maintenant largement montré que oui, c’est possible. Et ces sociétés ne cessent de grandir. Le site web de location de logements entre particuliers a vu son nombre d’annonces doubler depuis l’année dernière, avec 1,4 millions de logements disponibles à travers le monde. La start-up californienne est maintenant présente dans 190 pays. Sa première ville n’est autre que Paris, la plus touristique au monde. Mais si Airbnb attire en masse les voyageurs, la pépite américaine de la location attire aussi les investisseurs, qui veulent profiter de son incroyable potentiel. Car désormais, le site prélève 3% du montant de location à ceux qui louent leur appartement et entre 6 et 12% de « frais de services » aux invités. Si le groupe ne fait pas encore de bénéfices - il devrait même perdre 150 millions de dollars en 2015 – son chiffre d’affaires a plus que triplé en 2 ans, passant de 250 à 850 millions de dollars. Et les projections de son jeune P-DG sont encore plus impressionnantes : Airbnb vise un chiffre d'affaires de 10 milliards de dollars en 2020 et 3 milliards de bénéfices à cet horizon. Pour cela, il faudra que sa part dans le marché mondial du logement atteigne 10% en 2020, contre seulement 1% actuellement, selon le cabinet d'études américain PhoCusWright. Des chiffres jugés possibles par les investisseurs qui s’apprêtent à entrer au capital à hauteur de 1 milliard de dollars. Une telle opération valoriserait Airbnb 24 milliards de dollars, soit plus que la chaîne d’hôtels Marriott (21 milliards), qui possède 4.000 hôtels et réalise 14 milliards de dollars de chiffre d’affaires. La start-up vaudrait aussi deux fois plus que le Français AccorHotels (11 milliards d’euros en Bourse) avec 3.700 hotels, et dont le patron Sébastien Bazin « aurait adoré participer à Airbnb ».

En savoir plus sur http://www.capital.fr/bourse/actualites/sans-posseder-le-moindre-hotel-airbnb-vaudrait-maintenant-le-double-d-accor-1049042#3KmQXz83i2ojMsI5.99

Partager cet article

Repost 0
Published by FO ACCOR
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Syndicat FO Accor
  • Syndicat FO Accor
  • : le blog du syndicat FO au sein du Groupe Accor
  • Contact

NOUS SOMMES TOUS CHARLIE

je-suis-c.png             


Recherche

Découvrez le nouveau site FGTA FO

PiedMail_FGTA-FO4
           
cliquez sur le lien ci-dessus

FORMULAIRE ADHESION

FOAccor

  Si vous souhaitez adhérer à notre Syndicat,
    renvoyez votre formulaire d'adhésion à
  l'adresse ci dessous avec votre réglement à
 l'ordre du

  fleche 058-copie-5Syndicat FO ACCOR
253, Bis rue de Vaugirard
75015 Paris

bateau 015

VISITEURS


compteur visiteurs

Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.