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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 21:27
FO Accor vous informe: Licenciement : le conseiller du salarié vous défend dans les TPE

 Même en l’absence de représentants du personnel au sein de l’entreprise, le salarié peut se faire assister lors d’un entretien préalable au licenciement ou à une rupture conventionnelle. C’est le rôle du conseiller du salarié, une fonction créée par la loi du 2 août 1989 et qui cible en premier lieu les très petites entreprises (TPE) de moins de 11 salariés, dépourvues d’instances représentatives du personnel (IRP). Sa mission consiste à informer le salarié de ses droits dans le cadre de la procédure. Il l’aide à organiser sa défense et rappelle à l’employeur ses obligations légales. Il exerce également un rôle de conciliateur et de témoin. Les conseillers, bénévoles, exercent leur mission à titre gratuit. Issus de toutes les catégories socioprofessionnelles, ils peuvent être actifs ou retraités et sont souvent adhérents d’un syndicat. La possibilité de recourir à un conseiller doit être impérativement spécifiée dans la lettre de convocation à l’entretien préalable. L’employeur est aussi tenu de fournir l’adresse des services où la liste des conseillers est disponible : à l’inspection du travail et à la mairie de la commune où l’entreprise est située. Semaine d’actions FO du 2 au 6 novembre Ces listes sont établies pour trois ans dans chaque département par la Direction régionale du travail (Direccte), après consultation des organisations de salariés et d’employeurs les plus représentatives, et arrêtées par le préfet. De son côté, en cas de recours à un conseiller, le salarié doit impérativement en informer son employeur qui ne peut pas s’y opposer. La défense des droits des salariés et des apprentis dans les TPE sera au cœur de la semaine d’actions organisée par FO du 2 au 6 novembre 2015, à l’occasion du lancement officiel de la campagne en vue des élections de décembre 2016. Les structures FO et le secrétaire général se mobilisent pour ce scrutin qui concerne plus de 4 millions de salariés. Jean-Claude Mailly se rendra notamment chez un coiffeur, dans une pharmacie, et se déplacera dans le département du Lot-et-Garonne.

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.