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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 12:57
FO Accor vous informe: Rhône hôtellerie Le Groupe Accor est de loin le Groupe hôtelier le plus puissant de la Métropole

Patrick Thery, directeur des opérations du Groupe Accor en Rhône-Alpes. Photo DR" class

Notre palmarès de l’hôtellerie lyonnaise ne fait pas apparaître l’omniprésence du Groupe Accor, dont le siège social est parisien. Pour autant, le leader européen de l’hôtellerie a réalisé un maillage du territoire lyonnais presque complet.

Cofondé par un Lyonnais visionnaire, Gérard Pélisson, le Groupe Accor est, c’est le moins que l’on puisse dire, très enraciné dans la Métropole lyonnaise.

Le Groupe hôtelier y exploite en effet 65 hôtels, soit 6 200 chambres, auxquels on peut même ajouter le Mama Shelter, dont il détient 35 % du capital.

Selon Patrick Thery, directeur des opérations du Groupe Accor en Rhône-Alpes, les 65 hôtels du Groupe (50 % en filiale, 37 % en franchises, 13 % en contrat de management) emploieraient « 1 450 collaborateurs temps complets, temps partiel en CDI ».

Des chiffres estimatifs qui attestent de l’importance du Groupe Accor dans la Métropole même si Patrick Thery se refuse à évoquer le moindre chiffre d’affaires. Excepté que le marché des affaires, congrès et conventions pèse 17 % du CA 2015.

Une rénovation globale du Sofitel fin 2016

Difficile aussi de connaître avec précisions les actifs immobiliers du Groupe Accor dans la Métropole. Qui se partage les murs de ses hôtels avec par exemple Europequipement (à la Part-Dieu : Ibis Budget ; Ibis Style, Mercure), Unibail Rodamco (Novotel Confluence), Foncière des Régions (Sofitel, Novotel Gare Part-Dieu), Turenne Capital (Hôtel Château Perrache).

Sur les 6 200 chambres exploitées par le Groupe, 64 % d’entre elles le sont sur le segment économique, 31 % sur le moyenne gamme, 5 % sur le haut de gamme. Patrick Thery estime qu’aujourd’hui, « le maillage est important ».

Hormis l’édification d’un Ibis -en franchise- de 117 chambres au Carré de Soie prévu pour mars 2017, le Groupe se focalise sur « la rénovation globale du Sofitel » prévue fin 2016. Un projet sur lequel il ne délivre aucun montant d’investissement. Aussi, il évoque à demi-mot le projet Two Lyon, sur la gare Part-Dieu, qui pourrait accueillir un Pullman et un Novotel, un projet de 350 chambres qu’il prévoit « d’ici 2018-2020 ».

65 C’est le nombre d’hôtels exploités par le Groupe Accor dans la Métropole lyonnaise. Un portefeuille composé d’un Sofitel, deux MGallery, douze Mercure, cinq Novotel, quinze Ibis, quatre Ibis Style, quatorze Ibis Budget, douze hôtels F1.

Source: Franck Bensaid

Le Progrés

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.