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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 06:40
FO accor vous informe : AccorHotels juge amicale la montée de Jin Jiang à son capital

La montée de l'hôtelier chinois Jin Jiang au capital d'AccorHotels est "amicale" et constitue un gage de confiance, a déclaré mercredi le PDG du groupe français.

 

"Cela ne me pose pas de problème. Notre capital est accessible à tout le monde", a dit à Reuters Sébastien Bazin, en marge d'une conférence sur le digital, et qualifiant d'"amicale" la nouvelle prise de participation du fonds Rubyrock contrôlé par le groupe Jin Jiang.

Après être monté à 5,5% du capital le 25 janvier, Jin Jiang a porté sa part à 6,05% du capital et 5,27% des droits de vote d'AccorHotels le 26 janvier, selon un avis de l'Autorité des marchés financiers publié le 1er février. Il devient ainsi le premier actionnaire du groupe français, devant le fonds Colony Capital (5,90%) et la société d'investissement Eurazeo (5,18%).

"C'est un gage de confiance dans notre groupe", a souligné Sébastien Bazin, disant avoir été prévenu par Jin Jiang mais ignorer ses intentions.

Jin Jiang, numéro cinq mondial de la gestion hôtelière qui a racheté l'an dernier le groupe Louvre Hotel (Campanile, Kyriad) au fonds Starwood, n'a pas expliqué sa décision.

Cette montée intervient alors qu'AccorHotels a annoncé, le 27 janvier, la finalisation de son accord stratégique avec un autre hôtelier chinois, Huazhu Hotels (China Lodging Group ), aux termes duquel le français a pris une participation de 10,8% dans le capital du chinois et obtenu un siège à son conseil d'administration.

Le capital d'AccorHotels est appelé à d'autres modifications avec le rachat du groupe FRHI et l'arrivée prévue du fonds d'investissement du Qatar (QIA) et de celui du prince saoudien Al-Waleed (KHC), à hauteur de 10,5% et 5,8% respectivement.

AccorHotels s'apprête à racheter le groupe d'hôtels de très grand luxe pour 2,64 milliards d'euros, en finançant pour partie l'opération par une augmentation de capital réservée à QIA et KHC.

A la Bourse de Paris, le titre Accor était en baisse de 1,5% à 33,59 euros à 11h50, alors que le CAC 40 recule de 0,58% au même moment. (Gwénaelle Barzic et Pascale Denis, édité par Jean-Michel Bélot)

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.