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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 12:10
FO Accor vous informe: Place aux jeunes administrateurs chez AccorHotels

Le siège d'Accor, dans le 13e arrondissement de Paris, va prochainement accueillir plus de jeunes dans son conseil d'administration. @PRM/SIPA

 

A la recherche de sang neuf, le groupe hôtelier va se doter d'un conseil d'administration entièrement composé de jeunes de moins de 35 ans.

Il y avait déjà la mode du "reverse mentoring", qui incite les entreprises à stimuler leurs cadres dirigeants en faisant appel à l'expérience de jeunes recrues. AccorHotels a décidé d'aller encore plus loin puisque le géant français de l'hôtellerie dirigé par Sébastien Bazin va se doter d'un conseil d'administration bis, entièrement composé d'employés de moins de 35 ans.

"Ces jeunes auront accès à tous les documents. Ils auront le même niveau d'information que les autres membres du conseil. Ils devront se réunir avant nous et formuler leurs recommandations", explique le patron du groupe. Si certains risquent de voir dans cette annonce un coup médiatique ou une ode au "jeunisme", Sébastien Bazin défend son choix en faisant remarquer que la plupart des start-up numériques devenues des géants bouleversant la vie des groupes établis - comme Airbnb par exemple - ont été fondées par des jeunes.

Plus jeune et plus féminin

"La grande entreprise est pyramidale. Le statut et le pouvoir dépendent de la capacité d'accéder à l'information. Mais l'entreprise de demain ne pourra plus être bâtie sur des rapports de force mais sur des rapports de flux", a ainsi déclaré le PDG, mercredi, à l'occasion d'un forum sur l'avenir du travail organisé par Stéphane Richard, le PDG d'Orange.

Ce "shadow conseil d'administration", ou conseil de l'ombre, sera également beaucoup plus féminisé que l'actuel conseil du groupe AccorHotels puisqu'il accueillera 7 femmes et 5 hommes, soit la proportion inverse de celle du conseil officiel. Il sera aussi bien plus international, puisque ses membres viendront des différents pays dans lesquels l'hôtelier est implanté.

"Ils ne seront peut-être pas d'accord avec nous 50 % du temps, mais cela devrait être une bouffée d'oxygène", veut croire Sébastien Bazin, qui précise quand même que l'effort consenti pour mieux valoriser la contribution des jeunes dans l'entreprise ne devra pas donner le sentiment aux cadres de 40-50 ans que le groupe ne compte plus sur eux.

 

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.