Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 11:23
FO Accor vous informe : L’étonnant actionnaire chinois d’Accor

Mais que vient faire Jin Jiang au capital d’Accor ?

Longtemps cantonné au rôle de petit actionnaire dormant, le premier groupe hôtelier chinois ne peut plus cacher ses intentions depuis qu’il a annoncé, hier, franchir la barre des 10% des droits de vote chez son concurrent français. En l’espace d’un mois, Jin Jiang a doublé sa participation, et ce n’est pas fini. Il entend bien continuer à acheter des actions AccorHotels sur le marché, selon l’avis remis aux autorités boursières françaises. Surtout, le groupe chinois compte demander un, voire plusieurs sièges d’administrateurs au conseil d’Accor, et prendre dès lors sa part à la définition de la stratégie de l’entreprise.

 

Le gestionnaire des hôtels Sofitel ou Pullmann continue, de son côté, à juger cette approche amicale. Son PDG, Stéphane Bazin, a rencontré les dirigeants de Jin Jiang il y a moins d’un mois, et avait été prévenu de la montée au capital. Les deux groupes se connaissent d’ailleurs bien. Ils s’étaient déjà parlé en 2014 lorsqu’Accor recherchait un partenaire pour se développer en Chine, un passage obligé pour les acteurs étrangers dans le pays. Le Français a finalement choisi de s’allier à Huazhu, un concurrent de Jin Jiang. A la même époque, les deux groupes se sont affrontés en France pour le contrôle de Louvre Hôtels, le propriétaire des chaînes Campanile ou Kyriad. C’est Jinjiang qui avait alors remporté les enchères moyennant un très gros chèque.

 

Depuis, les groupes chinois ont multiplié les marques d’intérêt pour les actifs de tourisme en France. La montée en puissance de Jin Jiang intervient en outre à un moment clé pour Accor : le Français s’apprête à racheter les hôtels de luxe Fairmont et Raffles pour 2,6 milliards d’euros. Afin de financer l’opération, il compte faire rentrer les fonds du Qatar et de l’Arabie saoudite à son capital. Ces derniers n’avaient sans doute pas prévu de trouver un groupe chinois comme premier actionnaire d’Accor.

 

Source : L’AGEFI

 

Partager cet article

Repost 0
Published by FO ACCOR
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Syndicat FO Accor
  • Syndicat FO Accor
  • : le blog du syndicat FO au sein du Groupe Accor
  • Contact

NOUS SOMMES TOUS CHARLIE

je-suis-c.png             


Recherche

Découvrez le nouveau site FGTA FO

PiedMail_FGTA-FO4
           
cliquez sur le lien ci-dessus

FORMULAIRE ADHESION

FOAccor

  Si vous souhaitez adhérer à notre Syndicat,
    renvoyez votre formulaire d'adhésion à
  l'adresse ci dessous avec votre réglement à
 l'ordre du

  fleche 058-copie-5Syndicat FO ACCOR
253, Bis rue de Vaugirard
75015 Paris

bateau 015

VISITEURS


compteur visiteurs

Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.