Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 11:58
FO Accor vous informe:Tourisme. Un hôtel de luxe au Nessay, bonne nouvelle pour Dinard ?

Le Nessay, à Saint-Briac, un château datant de la fin du XIXe siècle.

Ouest-France

Avec l'arrivée de Sébastien Bazin, PDG du groupe Accor, Saint-Briac pourrait donner dans l'hébergement haut de gamme. Qu'en pensent les hôteliers dinardais de ce concurrent de plus ?

 

Le conseil municipal de Saint-Briac a donc tranché, lundi soir. Les élus vont rapidement engager des discussions avec la famille Bazin, afin de donner une nouvelle vie au célèbre château du Nessay.

Objectif ? Offrir à cet édifice de bord de mer, datant de la fin du XIXe siècle, une destination inédite, probablement comme hôtel haut de gamme, d'une vingtaine de chambres environ.

 

Premier opérateur hôtelier européen

Sébastien Bazin, 54 ans, c'est le PDG du groupe Accor (Formule 1, Ibis, Adagio, Mercure, Novotel, Pullman, MGallery, Sofitel...), premier opérateur hôtelier européen et sixième au niveau mondial.

Le chef d'entreprise, qui passe ses vacances et investit à Saint-Lunaire, possède également Le Savoy, à Méribel (Savoie), un établissement quatre étoiles, dont il a confié la direction à son fils Martin.

Autant dire que l'annonce officielle de l'arrivée programmée de ce grand nom de l'hôtellerie, sur la Côte d'Émeraude, ne passe pas inaperçue.

Elle fait même un peu parler d'elle, depuis quelques jours, au sein du petit monde des hôteliers dinardais. Mais les inquiète-t-elle véritablement ?

 

« Une valeur ajoutée pour la côte »

Un peu gênée pour répondre à cette question, Marie-Claire Belien, directrice générale du Novotel Thalassa, dépendant directement du groupe Accor, ne botte pas en touche pour autant.

Pour elle, « faire un établissement hôtelier dans cet endroit magique du Nessay est une bonne idée. Ce sera un focus positif pour la région. Toute arrivée d'un bel établissement fait plaisir, notamment en termes d'emplois. »

Un avis partagé par Guillaume Gauvin, le président du Club hôtelier. « L'avantage d'un produit de luxe est qu'il offre une valeur ajoutée à la côte. C'est un produit à part, qui a sa clientèle propre. »

Franck Marie, le patron du Grand Hôtel Barrière, 5 étoiles, avenue George-V, n'en pense pas moins. « Ce sont des gens très sérieux. Ils ne donnent aucune place à l'amateurisme. Et puis, la compétition, c'est motivant. Il y a de la place pour tout le monde. »

« À nous d'être bons tout le temps ! »

 

Vraiment pour tout le monde ? Franck Marie l'assure. Il ne craint pas cette arrivée de Sébastien Bazin à Saint-Briac. « Nous sommes adossés à un grand groupe et à la ville de Dinard avec ses activités, ses commerces, son casino. Nous accueillons différents séminaires. Nous ne serons donc pas sur le même produit. Saint-Briac, c'est très chouette, mais il n'y a pas grand-chose à y faire au cours de l'hiver. »

Guillaume Gauvin se demande, toutefois, si « la portion du gâteau sera suffisamment grande pour tout le monde. »

Quant à Joël Moro, directeur du Royal Émeraude MGallery, une collection d'hôtels du groupe Accor, il se dit serein. « Entre aujourd'hui et le moment où il y aura du neuf au Nessay, de l'eau aura coulé sous les ponts ! Il y a des concurrents partout. Castelbrac, le Grand Hôtel, Airbnb... À nous d'être bons tout le temps ! »

 

Outre-Rance

Pour mémoire, le groupe Raulic (Les Thermes marins, à Saint-Malo) va, à son tour, créer un hôtel Spa 5 étoiles au coeur de l'ancien camping des Nielles, avec vue sur mer.

Quatre-vingt-dix chambres sont annoncées pour 2019, ainsi qu'une résidence de tourisme 4 étoiles de soixante appartements. Sans oublier aussi une école internationale des métiers du bien-être.

Soit la création de 140 emplois directs et une centaine d'autres indirects. Un concurrent très sérieux, donc, de l'autre côté de la Rance... Le luxe se trouve vraiment dans l'Émeraude !

Les dirigeants du 5 étoiles Castelbrac, avenue George-V, sont restés injoignables.

Source Ouest France

Yves-Marie ROBIN.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by FO ACCOR
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Syndicat FO Accor
  • Syndicat FO Accor
  • : le blog du syndicat FO au sein du Groupe Accor
  • Contact

NOUS SOMMES TOUS CHARLIE

je-suis-c.png             


Recherche

Découvrez le nouveau site FGTA FO

PiedMail_FGTA-FO4
           
cliquez sur le lien ci-dessus

FORMULAIRE ADHESION

FOAccor

  Si vous souhaitez adhérer à notre Syndicat,
    renvoyez votre formulaire d'adhésion à
  l'adresse ci dessous avec votre réglement à
 l'ordre du

  fleche 058-copie-5Syndicat FO ACCOR
253, Bis rue de Vaugirard
75015 Paris

bateau 015

VISITEURS


compteur visiteurs

Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.