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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 09:54
A Issy, le confort d’un hôtel pour les salariés du groupe Accor

Issy-les-Moulineaux, mercredi. A chaque étage de la nouvelle tour Sequana, du groupe Accor, des espaces ont été disposés pour permettre aux collaborateurs de se retrouver. (LP/J. Va.)

Jila Varoquier Issy-les-Moulineaux Accor Restaurant Bureaux

 

Ils sont venus pour la plupart du XIIIe arrondissement parisien. Quelques-uns du XVe. Mais depuis un mois, 1 600 collaborateurs du groupe hôtelier Accor prennent progressivement possession de la tour Sequana, à Issy-les-Moulineaux. Ce bâtiment qui domine l’héliport de Paris-Issy, très identifiable depuis le périphérique parisien, a été laissé vacant par Bouygues Telecom l’an dernier. Accor nous a ouvert ses nouveaux locaux, où tout est fait pour le confort des salariés.

Trois restaurants et deux baby-foot. La traditionnelle cantine a été remplacée par trois vastes espaces de restauration : sur le pouce, self-service et surtout, un restaurant à la vue incroyable à 360° depuis le 22e étage de la tour. « C’est un service à table aux tarifs abordables, explique une salariée. Il est réservé aux employés et à leurs invités. » Une cafétéria, renommée « playroom » offre aussi ses canapés pour le café, deux baby-foot, un Puissance 4 à taille humaine, des jeux de société ou un immense écran qui affiche l’actualité des marques du groupe (Sofitel, Mercure, Ibis, Formule 1, etc.).

 

Une application spécifique. Des espaces de rencontres ou des bulles pour s’isoler ont été installés à chaque étage. En outre, la tour dispose de sa propre application smartphone, pour réserver une salle de réunion, signaler un problème informatique, une fuite d’eau ou toute autre demande d’intervention.

Salle de gymet fauteuil de sieste. Self-défense, stretching, cours collectifs, machines, ainsi qu’un spa, ouverts tous les jours, ont été créés pour les employés. Quelques fauteuils de sieste ont aussi été installés mais n’emportent pas encore l’adhésion des salariés. Une conciergerie devrait également bientôt voir le jour pour proposer les services de pressing. « Nous n’avons plus vraiment besoin de sortir de la tour, reconnaît une autre employée. La seule chose qui nous manque maintenant, c’est un petit supermarché à proximité ».

 

Pas de problème à passer le périphérique. Et quand il s’agit de travailler ? Ca se passe dans des open spaces où ont été regroupées la plupart des fonctions administratives, de direction ou de support. « C’est sûr qu’en termes de commerces et de restaurants, c’est un peu moins bien, reconnaît Stéphane Rousseau, directeur des relations humaines du siège, mais nous gagnons en visibilité et surtout en places. » Il ajoute que « le passage du périph n’est pas vraiment le sujet ». Le trajet n’a été rallongé pour un tiers des employés, pour un second tiers, il a été raccourci et pour les autres, le temps de trajet n’a pas changé.

 

Source: leparisien.fr

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.