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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 15:35
FO Accor vous informe: Paris 7e : Le Racing Club pourrait héberger un hôtel Accor d’ici 2019

L'immeuble du Racing Club de France © Google Map

 

Le célèbre et très huppé Racing Club de France, situé au 5 rue Eblé à Paris (7e), serait prêt à accueillir un hôtel haut de gamme, exploité par Accor à l’horizon 2019, selon les informations du Figaro.

Cette proposition sera discutée lors de la prochaine assemblée générale des membres du club de sport, le 29 juin prochain. L’immeuble parisien, réparti sur 4 étages, héberge des équipements sportifs notamment pour l’escrime, le volley, le judo ou encore deux piscines de 25 mètres.

Selon Le Figaro, « Le club a pour projet de réduire la surface consacrée au sport pour y installer un hôtel haut de gamme d'une centaine de chambres géré par Accor-Hotels. Les travaux seront réalisés par Eiffage. Et d’ajouter: « Pour faire de la place au futur hôtel dans ce bâtiment de 8000 m², les courts de tennis seront supprimés. En revanche, les deux piscines, les pistes d'escrime et le dojo de judo seront rénovés et conservés. »

Les adhérents du Racing ont été prévenus cette semaine par email de cette information. Dans ce dernier il était écrit: « Le comité directeur s'est prononcé à l'unanimité en faveur d'un partage du bâtiment avec une activité hôtelière et après étude approfondie de plusieurs dossiers a retenu comme opérateur le groupe Accor associé à Eiffage

Cette optique d’installer un hôtel est principalement envisagée puisque le site de la rue Eblé est « structurellement déficitaire ». En 2014, après que la Ville de Paris avait confié le gestion du site au groupe Lagardère, ce dernier avait décidé de rendre les clés au club VIP, « voyant que l’équilibre financier était difficile à trouver ».

Si le projet d’hôtel se réalise, les travaux pourraient débuter en 2017 avec une livraison envisagée en 2019 ou 2020. Si le Racing n’a pas encore le permis de construire, ce denier, en accordant la concession à Accor, percevra « une redevance ou un loyer qui permettra de revenir à l’équilibre rue Eblé », indique Le Figaro.

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.