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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:45
Versailles. La décoration des nouvelles chambres de l’hôtel adopte des coloris plus contemporains et un confort revu à la hausse. LP/LM.

Versailles. La décoration des nouvelles chambres de l’hôtel adopte des coloris plus contemporains et un confort revu à la hausse. LP/LM.

Un lifting total pour un établissement qui a vieilli. L’hôtel Pullman de Versailles entame, ce lundi, une rénovation complète qui se terminera au printemps 2017. Les travaux sont d’importance puisque les 152 chambres, les coursives, le restaurant, le bar, la salle de fitness et les espaces de séminaires seront totalement retouchés au cours des prochains mois par le cabinet d’architecture russe Sundokovy Systers qui a coordonné l’ensemble du projet.

« Cette opération clôt le programme de rénovation des six Pullman d’Ile-de-France. La décoration sera contemporaine tout en tenant compte de la spécificité d’un lieu comme Versailles qui est chargé d’histoire et un site classé. Nous souhaitons surtout que nos clients puissent retrouver les standards haut de gamme de notre marque », témoigne Nicolas Arnoult, directeur délégué Pullman Ile-de-France.

L’établissement 4 étoiles du groupe Accor est, avec son homologue du Trianon Palace, un fleuron du haut de gamme de l’hôtellerie versaillaise. « Nous avons une clientèle, en majorité française, de business durant la semaine et de tourisme haut de gamme le week-end », commente Frédéric Clément, le directeur général de l’hôtel. Sa fréquentation, comme celle du château de Versailles tout proche, a souffert d’une baisse d’environ 15 % depuis un an en raison des attentats.

Les responsables misent sur cet investissement, qui se chiffre à plusieurs millions d’euros, pour relancer l’activité de cet établissement de 55 salariés qui affiche des tarifs de chambres entre 200 et 500 €, selon la saison et le niveau de confort. Il en va de même pour le restaurant, piloté par le jeune chef Romain Parisot, dont la cuisine française orientée bistrot se situe autour de 45 € par personne. A part ce restaurant contraint de fermer le midi, l’établissement restera ouvert durant les travaux, réalisés étage par étage.

Source:  le parisien.fr

 

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.