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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 10:28
FO Accor vous informe: Accor: cité parmi une liste de valeurs 'OPAbles'.

(CercleFinance.com) - A en croire les analystes de Société Générale, le cycle des fusions-acquisitions n'est pas terminé et d'autres opérations devraient, dans les mois qui viennent, soutenir les cours à la Bourse de Paris. S'il n'est pas conseillé de parier sur une action avec une OPA comme seul argument, les analystes se risquent cependant à dresser une liste de valeurs qui pourraient jouer le rôle de cible. Parmi les noms cités : Accor, Havas, mais aussi Elis, Ipsos, Altran...

De 2.600 milliards de dollars dans le monde en 2015, le volume global des 'fus-acqs' est revenu à 2.300 milliards l'an dernier. Un ralentissement qui ne semble pas devoir durer, étant donné le démarrage en trombe de 2017 avec des 'deals' comme Johnson & Johnson sur Actelion (30 milliards de dollars), Reckitt Benckiser sur Mead Johnson Nutrition (18 milliards), Essilor et Luxottica (17 milliards), voire Safran sur Zodiac (environ dix milliards).

Bref, 'l'année 2017 est bien partie pour être très active, pour ce qui concerne les rapprochements', pronostique SG. D'autant plus dans les secteurs où les entreprises peinent à accroître leurs marges, où font face à une croissance stagnante. L'Europe ferait une cible de choix, notamment pour les investisseurs étrangers attirés par la faiblesse relative de l'euro. Les groupes américains étaient d'ailleurs bien représentés parmi les OPA sur le Vieux Continent l'année passée.

Quels secteurs seraient les plus à même d'intéresser des acheteurs ? A en croire SG, les médias, les SSII, la chimie, le secteur parapétrolier, la pharmacie, et l'automobile devraient figurer en bonne place.

L'étude de Société Générale a identifié plusieurs dizaines de valeurs. En France, parmi les grandes capitalisations, on trouve Accor qui, débarrassé d'HotelInvest, pourrait intéresser des acteurs américains : ainsi que Havas, contrôlé par le groupe Bolloré. Sans oublier, dans les autres pays d'Europe, Petrofac, Sky, UBM, Inmarsat, Sky, ITV...

Du côté des 'smidcaps', et toujours en France, SG pointe notamment Elis, Naturex, EOS Imaging, Vexim, Criteo, Ipsos, DBV Technologies, Altran, Technicolor, ou encore Electro Power Systems.

Source : Boursorama

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.