Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 09:20
Fo Accor vous informe : AccorHotels: plan social après la cession d 'une soixantaine d'hôtels

 Un plan social concernant environ 400 salariés de la chaîne superéconomique hotelF1 (AccorHotels), comprenant des départs volontaires, a été engagé à la suite de la cession d'une soixantaine d'établissements, qui vont être repris par Adoma, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

AccorHotels a annoncé début mars la cession de 62 hôtels, sur les 237 que la chaîne hotelF1 compte, à SNI, la filiale immobilière d'intérêt général de la Caisse des Dépôts.

Ces établissements premier prix vont devenir des structures d'hébergement et d'accueil, gérées par Adoma (ex-Sonacotra), a-t-on appris auprès des syndicats CGT et FO.

Un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) a été engagé et la première réunion de négociation a eu lieu cette semaine, a précisé à l'AFP Gilles d'Arondel (FO). "On essaie de préserver au maximum l'emploi. Pour nous, la priorité est au reclassement à l'interne", a-t-il ajouté.

Les salariés - responsables d'exploitation et employés - ne peuvent pas être transférés, comme cela aurait été le cas si les établissements avaient été repris par un autre groupe hôtelier. S'agissant de structures destinées à accueillir des personnes en grande détresse, ce n'est pas le même métier que l'hôtellerie, ont observé les deux syndicats.

Dans le cadre du PSE, qui touche "394 postes", AccorHotels a "mis en place une cellule de reclassement à la fois en interne et en externe" au sein d'Adoma, a dit à l'AFP un porte-parole du groupe hôtelier.

Un plan de départs volontaires est aussi ouvert, a ajouté le porte-parole. "L'objectif est bien zéro licenciement", a-t-il dit.

Les hôtels cédés, situés sur tout le territoire en zone périurbaine, ne répondaient plus aux normes. "Pendant des années, il n'y a pas eu de travaux de rénovation. On les a laissés mourir à petit feu", a commenté Ange Romiti (CGT), qui "attend du groupe qu'il reprenne" les salariés dans d'autres hôtels.

La chaîne hotelF1, qui s'appelait Formule1 jusqu'en 2008, est constituée d'établissements implantés sur les grands axes routiers et aux abords des villes. Parallèlement à la cession, AccorHotels a annoncé qu'il allait engager la rénovation de l'enseigne, qui souffre d'un modèle vieillissant et d'une forte concurrence.

Source : Par AFP le 07 avril 2017

Partager cet article

Repost 0
Published by FO ACCOR
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Syndicat FO Accor
  • Syndicat FO Accor
  • : le blog du syndicat FO au sein du Groupe Accor
  • Contact

NOUS SOMMES TOUS CHARLIE

je-suis-c.png             


Recherche

Découvrez le nouveau site FGTA FO

PiedMail_FGTA-FO4
           
cliquez sur le lien ci-dessus

FORMULAIRE ADHESION

FOAccor

  Si vous souhaitez adhérer à notre Syndicat,
    renvoyez votre formulaire d'adhésion à
  l'adresse ci dessous avec votre réglement à
 l'ordre du

  fleche 058-copie-5Syndicat FO ACCOR
253, Bis rue de Vaugirard
75015 Paris

bateau 015

VISITEURS


compteur visiteurs

Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.