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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 08:57
Photo Laurent BOLLET

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Depuis le 8 mars, date à laquelle les instances représentatives du personnel de la marque Formule 1 ont appris la cessation d’activité des hôtels, les syndicats travaillent « d’arrache-pied » au reclassement du personnel de ces hôtels. C’est ce qu’a tenu à répondre Béatrice Maréchal, déléguée syndicale CFTC, majoritaire pour la marque, au dossier paru jeudi 20 avril sur la transformation d’hôtel F1 en centre d’hébergement d’urgence.

Mise à disposition et accompagnement

« On comprend la détresse des salariés (NDLR : salariés qui pointaient du doigt un « manque d’informations » de leurs syndicats). Mais ce n’est pas parce que nous n’organisons pas de blocage que nous n’agissons pas. C’est un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) et c’est compliqué d’agir puisque c’est une cessation d’activité. On préfère travailler sur leur reclassement. » Avec leurs collègues, notamment de Force ouvrière, ils s’appliquent à vérifier que le PSE lancé par le groupe Accor bénéficie aux salariés.

« La direction ne fait pas rien non plus. Dans le cadre du PSE, elle propose une mise à disposition au groupe SNI ou chez Adoma. Mais si le salarié n’est pas satisfait de son nouveau poste, il peut revenir au sein de l’entreprise pour bénéficier du PSE. »

Consciente que le monde du social est un domaine particulier qui peut ne pas convenir à tous, elle précise également que des reclassements sur des « postes sur site, hors site et en interne au sein du groupe Accor » seront possibles. « Les métiers de l’hôtellerie sont difficiles et la main-d’œuvre est toujours recherchée », rassure-t-elle.

Fanny Dutel-Pillon

Source: Le progrès

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Published by FO ACCOR
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commentaires

sam 12/05/2017 03:30

à l' heure d'aujourdhui ou en sont les reunion nous somme ds le flou le plus total accor nous oublient quand ce feras la fermeture de l'hotel ? pk doit on heberger migrant touristes et ouvrier c'est une honte d'agir de la sorte et de laisser les employés dans une merde sans noms!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

FO ACCOR 13/05/2017 10:21

Fin de négociation du plan de sauvegarde de l'emploi le 13 juillet 2017 avec rapport de l'expert nous nous battons sans relache pour vous aider !

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.