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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 06:55
Le PDG d'AccorHotels, Sébastien Bazin, tient le calendrier de ce projet crucial pour le groupe. Lancée en juillet 2016, l'affaire doit être bouclée début juillet 2017. - Photo Eric Piermont/AFP

Le PDG d'AccorHotels, Sébastien Bazin, tient le calendrier de ce projet crucial pour le groupe. Lancée en juillet 2016, l'affaire doit être bouclée début juillet 2017. - Photo Eric Piermont/AFP

Les actionnaires se prononceront le 30 juin sur la création de la filiale, contrôlée par des tiers investisseurs.

L'émergence du nouvel AccorHotels, avec la cession annoncée du contrôle de l'essentiel de son pôle immobilier HotelInvest, s'esquisse toujours plus dans le paysage mondial de l'hôtellerie. Lancé en juillet 2016, ce projet crucial pour le groupe est entré dans une nouvelle phase en fin de semaine dernière. De fait, le sixième acteur planétaire de son secteur a promis de le boucler pour début juillet 2017. A ce stade, le PDG d'AccorHotels, Sébastien Bazin, qui joue très gros dans cette affaire, tient son calendrier.

Ainsi, AccorHotels a annoncé vendredi dernier qu'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires se tiendra le 30 juin afin d'approuver la constitution de la nouvelle entité filialisée, AccorInvest. Celle-ci doit regrouper 960 établissements et 40.000 personnes environ dans 26 pays. L'opération, approuvée jeudi par le conseil d'administration, est également importante en valeur puisqu'elle repose sur une valorisation initiale d'HotelInvest de 6,6 milliards d'euros.

Montant à neuf chiffres

AccorHotels, qui devrait conserver, au dire de son PDG, 25 à 35 % du capital de sa filiale nouvellement créée, s'apprête donc à toucher un jackpot à neuf chiffres ! De fait, les négociations battent leur plein avec les candidats investisseurs, pour l'essentiel des mastodontes de la gestion d'actifs. Si le groupe ne fait aucun commentaire, le français Amundi, l'américain Colony NorthStar, le singapourien GIC et le saoudien Public Investment Fund seraient bel et bien en lice, comme l'a indiqué la publication britannique spécialisée « Estates Gazette ».

Pour mémoire, Sébastien Bazin avait estimé à six le nombre d'actionnaires potentiels, fin février, lors de la présentation des résultats annuels d'AccorHotels, faisant par ailleurs état d'un ticket d'entrée de 200 millions.

Déconsolidation

Par ailleurs, les discussions tourneraient autour de la cession d'un bloc de l'ordre de 70 %, ce qui correspondrait au niveau présupposé par le PDG. En tout état de cause, ce dernier veut une déconsolidation de cette filiale inédite. En revanche, il s'est bien gardé de dire ce qu'il entend faire du cash collecté, alors qu'il a déjà redessiné le profil du groupe. Nommé à la tête d'AccorHotels fin août 2013, après avoir pesé au conseil pendant huit ans au nom de l'actionnaire principal, Sébastien Bazin a calé le groupe sur trois « verticales » : les services liés à l'hôtellerie ; le voyage (« place de marché », hébergements complémentaires de l'hôtellerie) ; enfin, les « services à la communauté » ou à destination (conciergerie...).

Anne Drif, Les Echos
Christophe Palierse, Les Echos

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.