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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 14:20
  © afp.com/Thomas Samson Emmanuel Macron à l'Elysée à Paris, le 21 mai 2017.

© afp.com/Thomas Samson Emmanuel Macron à l'Elysée à Paris, le 21 mai 2017.

Le chef de l'Etat, qui veut réformer le Code du travail rapidement par ordonnances, recevra mardi syndicats et patronats pour faire le point.

Il l'avait martelé pendant sa campagne: lui président, il s'attaquera rapidement au Code du travail. Par ordonnances en l'occurrence, histoire d'aller vite. Mais avant, le nouveau président de la République Emmanuel Macron doit rencontrer les organisations syndicales et patronales, ce qui est prévu ce mardi selon une annonce faite dimanche soir.

Il y a quelques semaines, celui qui était alors le candidat d'En Marche! avait promis de donner plus de place à l'accord d'entreprise, d'instaurer le référendum à l'initiative de l'employeur ou encore de plafonner les indemnités prud'homales en cas de licenciement sans cause réelle ou sérieuse (hors discrimination et harcèlement).

"Aller vite"

Le Premier ministre Edouard Philippe a souligné dimanche dans le JDD que cette réforme "majeure" serait débattue avec les partenaires sociaux et le Parlement mais qu'il faudrait ensuite "aller vite" pour la mettre en oeuvre.

"Une bonne réforme est une réforme bien pensée, bien discutée, puis bien exécutée. La réforme du code du travail a été bien pensée. Nous allons désormais la discuter pour l'enrichir et l'expliquer. Cela veut dire une discussion avec les organisations syndicales, qui est indispensable, et une discussion parlementaire qui aura lieu à l'occasion du vote de la loi d'habilitation qui permettra au gouvernement de prendre des ordonnances dans le cadre défini par le Parlement", a indiqué le chef du gouvernement.

La colère de la CGT

"Mais une fois que la discussion aura eu lieu, il faudra aller vite. On ne peut pas attendre deux ans pour achever cet exercice", a-t-il prévenu en affirmant qu'Emmanuel Macron "a entendu la colère des Français" et "sait aussi l'urgence de la transformation du pays".

Dans le Journal du dimanche, le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, a de nouveau jugé "irrecevables" les ordonnances annoncées et affirmé qu'"assouplir" le code du travail "ne permet pas de lutter contre le chômage".

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.