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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 19:32
AccorHotels annonce une hausse de son bénéfice net de 4,05% au premier semestre, tiré notamment par la reprise de l'activité en France Photo ERIC PIERMONT. AFP

AccorHotels annonce une hausse de son bénéfice net de 4,05% au premier semestre, tiré notamment par la reprise de l'activité en France Photo ERIC PIERMONT. AFP

AccorHotels a annoncé jeudi une hausse de son bénéfice net de 4,05% au premier semestre, tiré notamment par la reprise de l’activité en France, mais verra son bénéfice d’exploitation annuel baisser, en raison de la filialisation du pôle immobilier du groupe.

Le sixième groupe hôtelier mondial, présidé par Sébastien Bazin, a enregistré un bénéfice net de 77 millions d’euros et un chiffre d’affaires de 922 millions d’euros, en hausse de 33,5% (8,3% en données comparables) sur le semestre, selon un communiqué d’AccorHotels.

Pour 2017, sous l’effet d’un important changement de périmètre, dû à la filialisation du pôle immobilier du groupe, le groupe prévoit toutefois un recul du bénéfice d’exploitation à un niveau compris «entre 460 et 480 millions d’euros». En 2016, ce bénéfice d’exploitation s’établissait à 696 millions d’euros.

Les résultats de AccorHotels pour le premier semestre 2017 «sont particulièrement solides. Ils reflètent à la fois la croissance de notre activité hôtelière, l’intégration rapide des marques récemment acquises, notre développement dynamique et la montée en puissance de nos nouvelles activités», a estimé M. Bazin, cité dans le communiqué.

Concernant la filialisation de l’activité AccorInvest, lancée il y a un an, M. Bazin a ajouté que «les discussions concernant l’ouverture de cette activité à des investisseurs tiers sont en cours. La poursuite de cette stratégie de croissance nous permet donc d’afficher sur l’année l’ambition d’une croissance à nouveau record», a-t-il affirmé.

Les actionnaires du géant hôtelier AccorHotels ont approuvé fin juin le projet de filialisation interne de la foncière HotelInvest du groupe, dont l’activité est placée dans une nouvelle entité baptisée AccorInvest en vue d’en céder le contrôle.

A la Bourse de Paris, vers 11H00 (09H00 GMT), le titre Accor affichait une hausse de 0,56%, à 41,56 euros, dans un marché stable (-0,04%).

- 'Croissance solide' -

«La croissance au premier semestre est solide sur la quasi-totalité des marchés et nous bénéficions d’un développement très soutenu avec l’ouverture de 23.000 chambres sur le semestre, et de plus de 40.000 chambres prévues sur l’année, en ligne avec nos objectifs», a détaillé le directeur général finances Jean-Jacques Morin, lors d’une conférence téléphonique.

En France et en Suisse, le RevPAR (revenu par chambre disponible, indicateur clé du secteur, NDLR) est en hausse de 2%, soutenu par un taux d’occupation en progression de 2,7 points, lié au retour des touristes étrangers à Paris. Paris affiche la progression de RevPAR la plus forte (+4,3%), portée notamment par des tendances très positives (+7,2%) sur le segment luxe et haut de gamme, précise le leader européen de l’hôtellerie.

La France, à elle seule, enregistre un chiffre d’affaires de 176 millions d’euros et un RevPar est en hausse de 2,1%.

Le Brésil enregistre pour sa part une baisse de 9,7% de son RevPar. «Le chiffre d’affaires de la région est en repli de 5,1%, avec une situation très difficile à Rio (taux d’occupation en baisse de 13 points), qui souffre des surcapacités générées par les Jeux Olympiques, et d’un environnement socio-économique dégradé», souligne AccorHotels.

Le groupe AccorHotels gère plus de 4.100 hôtels, resorts et résidences, mais aussi plus de 3.500 résidences privées de luxe dans le monde entier.

Son portefeuille comprend des enseignes de luxe telles que Raffles, Fairmont, Sofitel Legend, SO Sofitel, Sofitel, onefinestay, MGallery by Sofitel, Pullman et Swissôtel, des marques et boutiques hôtels milieu de gamme comme Novotel, Mercure, Mama Shelter et Adagio, des enseignes économiques telles que ibis, ibis Styles ou ibis budget, ou encore des enseignes régionales comme grand Mercure, The Sebel et hotelF1.

Source: AFP

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

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Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.