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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 08:49
Le PDG d’AccorHotels, Sébastien Bazin, joue gros avec la cession du contrôle de sa branche immobilière. L’opération est un pas crucial dans le processus de transformation du groupe. - AFP Photo/Eric Piermont En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/030632694854-accorhotels-la-cession-de-limmobilier-se-precise-2118273.php#jdyGvAMBJkY0rgyx.99

Le PDG d’AccorHotels, Sébastien Bazin, joue gros avec la cession du contrôle de sa branche immobilière. L’opération est un pas crucial dans le processus de transformation du groupe. - AFP Photo/Eric Piermont En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/030632694854-accorhotels-la-cession-de-limmobilier-se-precise-2118273.php#jdyGvAMBJkY0rgyx.99

Les investisseurs en lice pour acquérir au moins 51% du capital de la branche immobilière du géant français de l’hôtellerie doivent adresser leur lettre d’intention révisée respective en octobre. Amundi, Colony NorthStar, GIC et PIF sont sur les rangs. 

Pour ses cinquante ans, AccorHotels devrait avoir scellé la cession - historique - du contrôle de son pôle immobilier. Alors que d'aucuns s'interrogent sur la longueur des discussions en cours, le champion français de l'hôtellerie, numéro six mondial de son secteur, serait en réalité tout proche de la conclusion d'un protocole d'accord avec les investisseurs en lice. Selon nos informations, les lettres d'intention révisées des candidats investisseurs sont attendues en octobre. Le projet entre dans sa dernière ligne droite, pour une finalisation de l'opération à la toute fin 2017 ou tout début 2018, une fois effectuées les procédures réglementaires et obtenu le feu vert des actionnaires. Le PDG d'AccorHotels,  Sébastien Bazin , qui joue gros dans cette affaire, respecterait ainsi son calendrier révisé.

Calendrier révisé

Annoncé le 12 juillet 2016, la cession du contrôle de l'essentiel de HotelInvest, la branche immobilière d'AccorHotels devait initialement être réalisée au cours du premier semestre 2017. A la fin juin, Sébastien Bazin avait reporté l'échéance tablant officiellement sur un accord d'ici à l'automne ou la fin de l'année. L'assemblée générale extraordinaire avait alors entériné la filialisation préalable du périmètre concerné, avec la création d'une nouvelle société,  AccorInvest .  

Cette entité, détenue à 100% par AccorHotels, réunit 960 hôtels - soit plus de 130.000 chambres -, situés principalement en Europe (420 établissements en France notamment). Au total, elle compte 40.000 salariés, dont 10.000 dans l'Hexagone. Ce parc, qui relève pour l'essentiel des catégories économiques et moyen de gamme, a une valeur d'actifs brute de 6,6 milliards d'euros.

Opération complexe

Mais, comme le soulignent les experts de l'immobilier hôtelier, l'opération est  « complexe » et/ou «innovante » car il ne s'agit pas stricto sensu d'une cession de murs classiques. AccorInvest possède des établissements sous enseignes AccorHotels mais « porte » également des établissements exploités par le groupe dans le cadre de contrats de location ainsi que des fonds de commerce.   

S'agissant des candidats investisseurs, le français Amundi, l'américain Colony NorthStar, le singapourien GIC et le saoudien Public Investment Fund sont en lice depuis plusieurs mois. D'autres pourraient les rejoindre, a-t-on par ailleurs appris. Pour mémoire, le montant du ticket d'entrée a été fixé à 200 millions d'euros.
 

Processus de transformation

AccorHotels, que l'on dit « ferme » sur les conditions de son désengagement immobilier - la maîtrise de son parc détenu par des tiers est notamment un sujet crucial - pourrait conserver un niveau de participation plus important qu'évoqué au départ. En février dernier, lors de la présentation des résultats annuels du groupe, sa direction n'excluait pas une part résiduelle de 25 à 35%. Depuis quelques temps, elle met surtout en avant l'objectif premier d'une « déconsolidation » d'AccorInvest, ce qui signifie céder au moins 51% de manière à se délester de deux milliards de dettes.

Au-delà du montant du chèque potentiel, soit au moins 3,3 milliards d'euros en valeur brute, cette opération s'inscrit dans le cadre du  processus de transformation d'AccorHotels mené au pas de charge par Sébastien Bazin depuis qu'il en a pris les rênes à la fin août 2013. S'ajoute une question : que va faire AccorHotels du produit de cession d'AccorInvest ? 


En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/030632694854-accorhotels-la-cession-de-limmobilier-se-precise-2118273.php#jdyGvAMBJkY0rgyx.99

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

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Il
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Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.