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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 06:14

(CercleFinance.com) - En hausse de 25% depuis le début fin 2016, soit 1,5 fois la performance de l'indice CAC 40, l'action Accor n'a pas démérité à la Bourse de Paris. Et pourtant, l'année du groupe hôtelier n'est pas terminée : il doit encore annoncer le résultat de la cession partielle de sa branche foncière HotelInvest, une opération qui a pris du retard, mais va profondément changer le profil du groupe.

A son cours actuel d'un peu plus de 43 euros, Accor capitalise 12,5 milliards d'euros à la Bourse de Paris. Or le projet Booster, qui vise à vendre une partie de la branche foncière HotelInvest à des investisseurs institutionnels, porte sur des actifs valorisés aux environs de 6,5 milliards d'euros.

Annoncé de longue date, ce projet prend du temps, un peu plus que prévu d'ailleurs. Mais il devrait néanmoins être bouclé d'ici la fin de l'année et induire la vente d'au moins la moitié d'HotelInvest. Accor va donc se recentrer sur l'activité hôtelière proprement dite, moins capitalistique. Il va aussi enregistrer des entrées de cash importantes et, au final, le profil stratégique et financier de l'entreprise évoluera très sensiblement.

'Accor nous semble particulièrement bien positionné avec son ensemble de marques qui va du segment économique au haut de gamme. D'autant que le groupe développe l'offre de particuliers qui lui permet de se diversifier', écrivant Société générale dans une note publiée le 25 septembre.

'Nous attendons la cession d'AccorInvest, dont la clôture pourrait être annoncée au cours de l'automne, et qui devrait permettre au groupe d'être plus lisible et plus profitable tout en bénéficiant d'environ 4,2 milliards d'euros de cash', soit une cession de 70% de la branche hôtelière, ajoutent les spécialistes. Leur objectif de cours à 12 mois : 46,5 euros.

Une note de Barclays Capital (BarCap) publiée ce matin allait dans le même sens. 'Nous pensons que le marché sous-estime le potentiel d'accélération de la croissance d'Accor', argumente BarCap. 'Nous nous attendons à ce que cela change après la vente d'HotelInvest', ajoutaient les spécialistes.

Selon eux, la croissance du RevPAR d'Accor, qui s'annonce autour de 2% l'an, devrait largement dépasser celle du concurrent britannique IHG, de même que la progression du résultat d'exploitation. Et ce alors même que IHG est, pour l'heure, mieux valorisé qu'Accor. A l'achat sur le titre Accor, BarCap a porté sa cible de 42 à 49 euros.

BarCap suppute que la finalisation de la vente d'HotelInvest 'devrait intervenir dans les six semaines qui viennent environ', et porter sur 55% de son capital.

En vue sur l'agenda d'Accor : les ventes du 3e trimestre, attendues le 19 octobre.

EG

Source: Boursorama

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

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Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.