Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 09:12
Mantra a dit «oui» pour passer dans le giron d’Accor - Pascal SITTLER/REA En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/030699118082-accor-se-renforce-en-australie-en-rachetant-mantra-2121656.php#QowQLI0txxMhQ3wg.99

Mantra a dit «oui» pour passer dans le giron d’Accor - Pascal SITTLER/REA En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/030699118082-accor-se-renforce-en-australie-en-rachetant-mantra-2121656.php#QowQLI0txxMhQ3wg.99

Le groupe présidé par Sébastien Bazin, déjà numéro 1 en Australie, mise sur un marché en pleine expansion.

Mantra Group a accepté jeudi  l'offre de rachat présentée par le groupe français Accor qui propose 1,18 milliard de dollars australiens (773 millions d'euros). 

Avec cette opération, Accor disposera de près de 50.000 chambres en Australie, ce qui représente environ 11% des capacités hôtelières de l'île-continent, selon des données de d'IBISWorld statistics. 

Position de leader en Australie

Le groupe hôtelier français, déjà premier numéro 1 Australie, offrait 3,96 dollars australiens par action, soit une prime de 23% par rapport au cours de clôture de Mantra vendredi. Le prix atteint 4,02 dollars australiens par action en tenant compte d'un dividende final de 6 cents prévu pour 2017, précise Mantra dans un communiqué. 

«Le conseil d'administration de Mantra a jugé que la vente de la société avec une prime significative par rapport au marché est une solution attractive pour les actionnaires», s'est félicité le président de Mantra, Peter Bush.

Marché porteur

La fusion doit encore recevoir le feu vert des autorités australiennes. «Cette opération viendra renforcer notre croissance dans la zone Asie-Pacifique sur le long terme. Le portefeuille de Mantra permettra à AccorHotels d'accéder à de nouvelles formes d'hébergements, à une nouvelle clientèle», s'est réjoui Sébastien Bazin, le PDG d'AccorHotels.

Il s'agit de la plus grosse opération de l'histoire du groupe français dans la zone Asie-Pacifique. Elle intervient dans un contexte porteur : en 2016, le nombre de touristes en Australie a bondi de 9% à 7,9 millions de personnes - et même de 10% pour les touristes chinois, les plus dépensiers. 

Source AFP

Les Echos   

Partager cet article

Repost0

commentaires

Présentation

  • : Syndicat FO Accor
  • : le blog du syndicat FO au sein du Groupe Accor et ses franchisés
  • Contact

IN MEMORIAM

             

Cécilio Garcia

Fondateur du Syndicat FO Accor 

1947-2018

 

 

Recherche

Découvrez le nouveau site FGTA FO

PiedMail_FGTA-FO4
           
cliquez sur le lien ci-dessus

ADHESION

FOAccor

  Si vous souhaitez adhérer à notre Syndicat,
contactez nous à
  l'adresse ci dessous 

  fleche 058-copie-5Syndicat FO ACCOR
253, Bis rue de Vaugirard
75015 Paris
06 08 16 67 58
bateau 015

VISITEURS


compteur visiteurs

Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.