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29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 12:20
fo accor vous informe: Accorhotels vise un nouveau cap en termes de rentabilité

Pour ce faire, le groupe doit poursuivre son développement à un niveau record, dans un contexte de marché qui reste soutenu. A moyen terme, il ouvrirait ainsi de 350 à 375 hôtels par an, soit plus de 50.000 chambres, à comparer à 264 établissements et plus de 40.800 chambres l'an dernier. Une accélération qui doit beaucoup à sa montée en gamme. La part des enseignes haut de gamme et luxe d'AccorHotels représente désormais 35 % de son programme de développement acquis - 1.031 hôtels à date -, à comparer à3% trois ans auparavant.Simultanément, la part de ses marques économiques a diminué de 14 points, à 32 %.

Le numéro six mondial de l'hôtellerie s'affiche désormais comme le deuxième opérateur pour l'hôtellerie haut de gamme et de luxe derrière le géant américain Marriott International depuis l'acquisition, courant 2016, des enseignes Fairmont, Raffles, Swissôtel. Cette opération majeure a été consolidée par la suite par d'autres rachats - dont celui du suisse Mövenpick Hotels & Resorts cette année - ou prises de participation.

Réorganisation

Par ailleurs, AccorHotels ne cache pas tabler sur l'amélioration de ses marges opérationnelles « grâce à une gestion optimisée des coûts de structure ». Attendue depuis quelque temps, la réorganisation des structures du groupe à l'échelle européenne va y contribuer. Ce programme se traduit par la réduction de dix à cinq du nombre deplates-formes de services continentales. Il permettra d'améliorer l'Ebitda du groupe à hauteur de 25 millions d'euros. Les modalités sociales du projet, qui n'ont pas été détaillées, combinent suppressions de postes et créations dans de nouveaux métiers. En France, le nombre d'emplois dans les fonctions support serait in fine ramené de 2.800 à 2.600 environ.

Enfin, le groupe, qui a cédé au premier semestre le contrôle de l'essentiel de ses actifs immobiliers hôteliers via l'entité AccorInvest, prévoit de parachever sa transformation en opérateur « asset light », à savoir sans murs en détention, avec sa filiale polonaise cotée Orbis (128 hôtels). AccorHotels, qui a annoncé lundi soir un projet d'OPA de 442 millions d'euros en vue d'en détenir 100 % du capital, prévoit en effet de vendre ses murs. La valeur d'une telle opération avoisine le milliard d'euros.

« La transformation est derrière nous », a conclu Sébastien Bazin, faisant de facto le bilan de ses cinq premières années à la tête du groupe. Seule fausse note : le déploiement dans de nouveaux métiers n'a pas eu le succès escompté du fait des contre-performances de Onefinestay et de John Paul. Pour autant, son PDG a également partagé le « sentiment très solide » qu'AccorHotels tiendra ses nouveaux objectifs.

 

 

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.