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1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 13:40
FO Accor vous informe: La rémunération fixe de Sébastien Bazin, rabotée en 2020 . . . (?), devrait être nettement relevée à terme.

La rémunération fixe de Sébastien Bazin, rabotée en 2020 . . . (?), devrait être nettement relevée à terme.

CAPITAL Le 30/06/2020

Le PDG du groupe hôtelier Accor, Sébastien Bazin, qui a réduit d'un quart sa rémunération fixe par solidarité pendant la crise du Covid-19, pourra en revanche percevoir deux fois et demie le montant de celle-ci, à long terme, sous forme d'actions de performance. Réunie mardi 30 juin, l'assemblée générale des actionnaires d'Accor a approuvé une modification de "la politique de rémunération" du PDG du groupe pour l'année 2020, marquée par la pire crise de toute l'histoire de l'industrie hôtelière mondiale. La rémunération de Sébastien Bazin se compose en 2020 d'une part fixe de 950.000 euros, identique à celle des deux années précédentes, et d'une part variable, conditionnée à l'atteinte d'objectifs, de 1.126.113 euros.

Toutefois dans le "contexte de crise" actuel, Sébastien Bazin réduit "la part fixe de sa rémunération de 25% sur la période pendant laquelle les collaborateurs du groupe resteront au chômage partiel", et la somme sera versée à un fonds créé pour leur venir en aide, a rappelé aux actionnaires l'Administratrice indépendante Sophie GASPERMENT.

Mais l'assemblée générale des actionnaires a décidé de rémunérer plus généreusement à plus "long terme" le PDG du groupe - dont le mandat a été renouvelé jusqu'en 2023, mardi - afin d'emboîter le pas aux "pratiques de marché" des sociétés du CAC 40 et celles des autres groupes hôteliers, a-t-elle expliqué.

Ainsi, Sébastien Bazin pourra désormais percevoir un montant d'actions de performance allant jusqu'à "250% de sa rémunération fixe", soit 2,37 millions d'euros, contre 200% au maximum, en 2019 - un relèvement auquel le cabinet de conseil auprès des actionnaires Proxinvest avait recommandé de s'opposer car il conduit à augmenter la rémunération du PDG de 10%, ce qu'il juge trop élevé en général.

Pour que son PDG en bénéficie, Accor doit avoir dégagé une certaine rentabilité financière, mesurée par trois indicateurs - excédent brut d'exploitation (Ebitda), trésorerie (free cash flow) et rendement de l'action (TSR) - comparés à l'évolution de l'indice boursier européen de référence du secteur, l'EuroStoxx 600 Travel and Leisure. . . .  C’était avant la COVID 19 car au vu des difficultés traversées par Accor du fait d'une "crise sans précédent" et de "son impact considérable sur le groupe", les deux premiers de ces trois critères ont été abandonnés, a expliqué Sophie GASPERMENT. Ils sont ainsi "remplacés par un critère plus pertinent de discipline et d'économies de coûts", a-t-elle complété.

 

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commentaires

Shana 07/07/2020 16:36

J’aime beaucoup votre blog. Un plaisir de venir flâner sur vos pages. Une belle découverte et un blog très intéressant. Je reviendrai m’y poser. N’hésitez pas à visiter mon univers (lien sur pseudo) A bientôt.

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.