Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 07:41

3546v00Le Jeudi 23 Juin 2011 s’est déroulée la réunion biannuelle du Comité de Groupe Accor, après un vibrant hommage à la mémoire de Mr Stéphane FRANTZ  DI RIPPEL, directeur du Novotel d’ABIDJAN disparu dans des conditions particulièrement atroces, l’ensemble des participants se sont levés en respectant une minute de silence .

Face aux inquiétudes des membres du comité de Groupe et notamment au communiqué de presse envoyé à l’AFP, Mr Denis Hennequin a rappelé que le Groupe Accor s’était développé « au fur et à mesure des  années en faisant l’acquisition de sociétés diverses et variées » en organique mais également par le biais d’acquisitions de sociétés relevant d’autres métiers que ceux de l’hôtellerie (restauration, location de voiture, activités de traiteur) bien que gérés par des hôteliers.

Selon Denis Hennequin « dans un monde de concurrence qui devient de plus en plus forte, de plus en plus accrue  nous sommes dans une course de vitesse à la taille » et comme dans l’industrie de l’automobile et l’aérien pour être fort il faut avoir des tailles critiques, il devient de plus en plus compliqué pour les entreprises d’exercer des métiers différents, des arbitrages deviennent donc nécessaires lorsqu’il convient de réallouer du capital. Cet environnement étant, Accor a décidé de se recentrer sur son cœur de métier qu’est l’hôtellerie.

Pour Mr Denis Hennequin ce recentrage s’est accompagné d’un certain nombre de cessions qui ont été assimilées à un démantèlement mais « ce n’est pas un démantèlement c’est porter plus d’attention et plus de moyens à ce que l’ont veut faire » Nous sommes arrivés maintenant presque au bout de cet exercice puisque nous n’avions plus dans nos activités phares que la maison LENOTRE il s’agit donc maintenant de nous redévelopper grâce à nos forces reconcentrées sur un métier ou nous sommes leader en tant que 1er Opérateur mondial,  de rouvrir des chambres sur des formes multiples de propriétés mais le faire en même concurrence c'est-à-dire avec les mêmes moyens que ceux qui se développent (NDLR nos concurrents) au passage Denis Hennequin rappelle que le Groupe Accor est le seul groupe Européen de taille mondial parmi les 10 premiers de l’Hôtellerie qui ne soit pas Anglo-saxon, ayant l’ambition « de jouer dans la cour des grands » pour cela le mode de développement passé qui était tout à fait pertinent dans les années 70 et qui était celui de la propriété et de la filiale sur un marché Européen qui a historiquement été développé en propriété, n’est pas adapté à la concurrence mondiale.

Le 1er concurrent d’accor possède ses exploitations exclusivement en franchise et en contrat de management, modèle économique beaucoup moins gourmand en capitaux pour Accor il ne s’agit pas d’aller  jusque là « c’est un 1er élément de réponse à ceux qui disent que nous allons vendre tous nos murs »

Pour Denis Hennequin nous sommes sur les 4 segments de l’hôtellerie et Accor ne quittera aucun de ces segments elle souhaite s’y renforcer pour y parvenir elle se recentre sur l’hôtellerie.

Toujours selon Denis Hennequin il faut gagner des parts de marchés et concernant la propriété des murs c’est une immobilisation de capital qui pourrait être utilisé pour du développement de filiales en location variables et fixes. Accor a été pénalisé « par un modèle peu lisible et une résistance plus faible à cause de nos loyers fixes et de nos propriétés »  Aujourd’hui nous revenons à un modèle comparable à nos concurrents avec une originalité que nous allons conserver et qui nous est propre qui se caractérise par notre présence sur tous les segments de marché avec plus de filiales en continuant à être opérateur.

En conclusion de cette intervention Denis Hennequin ajoute : « Je comprends les craintes tout changement entraine des craintes sur le devenir ce que je peux vous dire et vous réaffirmer c’est qu’aujourd’hui dans le tournant historique que vit  Accor nous en sommes à notre deuxième phase, après la phase de recentrage nous sommes à l’aube d’un redéveloppement fort ».

 

fo-accor 2676Mujahid SHAH Représentant FO du Pullman Montparnasse

fo-accor-2680.JPGKarim BELHADRI, Fadel El SOUID de la délégation FO

avec Denis HENNEQUIN  PDG du Groupe ACCOR

Partager cet article

Repost 0
Published by FO ACCOR
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Syndicat FO Accor
  • Syndicat FO Accor
  • : le blog du syndicat FO au sein du Groupe Accor
  • Contact

NOUS SOMMES TOUS CHARLIE

je-suis-c.png             


Recherche

Découvrez le nouveau site FGTA FO

PiedMail_FGTA-FO4
           
cliquez sur le lien ci-dessus

FORMULAIRE ADHESION

FOAccor

  Si vous souhaitez adhérer à notre Syndicat,
    renvoyez votre formulaire d'adhésion à
  l'adresse ci dessous avec votre réglement à
 l'ordre du

  fleche 058-copie-5Syndicat FO ACCOR
253, Bis rue de Vaugirard
75015 Paris

bateau 015

VISITEURS


compteur visiteurs

Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.