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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 20:09
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D'après un sondage Ifop pour Sud-Ouest Dimanche, sept français sur dix estiment que le mouvement est «justifié». Le soutien gagne en intensité, comme en témoigne la hausse du nombre de personnes jugeant la mobilisation «tout à fait justifiée».

La grogne gagne en popularité, à en croire le sondage Ifop à paraître demain dans Sud Ouest Dimanche. Les résultats montrent que 71% des personnes interrogées estiment que le mouvement social de mardi contre la réforme des retraites est «justifié». «La légitimité accordée aux manifestations demeure à la fois très élevée et stable», commente l'Ifop, en référence aux résultats similaires obtenus avant les journées de mobilisation de septembre dernier.

La nouveauté de ce sondage réside plus dans la hausse du nombre de français qui jugent cette grève «tout à fait justifiée». Ils sont désormais 42%, soit 9 points de plus qu'il y a un mois. «Dans un contexte où le mouvement se radicalise avec les appels à une grève reconductible, le soutien de l'opinion gagne en fermeté», souligne l'institut.

 

Les femmes et les jeunes plus impliqués

 

L'Ifop note que les femmes «soutiennent davantage la mobilisation que les hommes (75% contre 67%), ce qui s'explique sans doute par la polarisation du débat ces jours derniers sur la question de la retraite pour les mères ayant interrompu leur carrière». Les jeunes de 18-24 ans apportent aussi massivement leur soutien au mouvement. Ils sont 84% à le trouver justifié contre 55% des plus de 65 ans et plus.

Dans le détail, les catégories populaires, regroupant employés et ouvriers, sont à 87% favorables aux protestations, contre 66% des cadres supérieurs et 56% des retraités. De même, 87% des salariés du secteur public soutiennent la mobilisation contre 75% des salariés du privé et 51% des indépendants.

Enfin, moins surprenant, les sympathisants de gauche sont à 90% favorables à la grogne alors que 66% des sympathisants UMP la trouvent injustifiée

 

 

Par Hayat Gazzane

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.