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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 19:23

 image001Le portefeuille concerne près de 650 chambres et l'ensemble table sur 15,5 millions de chiffre d'affaires en 2010. Le repreneur, la Société Hôtelière Côte Rôtie, est dirigé par un ancien cadre d'Accor.

C'est sans doute le plus important portefeuille d'hôtels que le groupe Accor a cédé, à ce stade, en franchise en réponse à sa stratégie d'externalisation de certains actifs. Il a vendu huit de ses établissements arborant les enseignes Mercure, Novotel et Etap et tous situés en Rhône-Alpes, à l'exception d'un situé à Auxerre (Yonne), à la Société Hôtelière Côte Rôtie (SHCR) dont le siège est à Lyon. « Je travaille depuis deux ans sur ce dossier. Je suis un ancien cadre d'Accor », indique Anthony Pallier qui dirige la SHCR. Il est associé minoritairement au capital aux côtés de cinq financiers, Sofival (actionnaire de référence), Avenir Entreprises (CDC), BNP Paribas Développement, Garibaldi Participations et le fonds parisien Risque et Sérénité. La transaction dont le prix n'est pas dévoilé a été payée en complétant l'apport en fonds propres par une dette senior et du crédit-bail pour l'immobilier. L'ensemble totalise 648 chambres et table sur 15,5 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2010 réalisés avec 130 collaborateurs (permanents). « Le parc est équilibré entre établissements de ville fréquentés par une clientèle plus professionnelle et ceux de stations des Alpes ciblant une clientèle de tourisme », détaille Anthony Pallier. Les trois Mercure et les deux Novotel vont bénéficier de 7 millions d'euros de travaux de modernisation dans les deux ans qui viennent « et le financement par emprunts bancaires en est déjà assuré », poursuit le dirigeant. Par ailleurs, les nouveaux actionnaires veulent accroître le périmètre de SHCR et acheter une demi-douzaine d'établissements supplémentaires pour régner sur quinze hôtels d'ici à trois ou quatre ans. 

 

 01.08.2010, source : Les Echos.fr Partager : Facebook Twitter Viadeo Delicious Digg Wikio Scoopeo

MARIE-ANNICKE DEPARGNEUX, Les Echos, le 29.07.10

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.