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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 15:53

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Gilles Bonnier, actuel directeur financier de la foncière Gecina, a été nommé à la tête de la nouvelle Direction Générale Patrimoine du groupe hôtelier.

Le groupe hôtelier Accor a annoncé ce jeudi, après Bourse, la nomination de Gilles Bonnier à la tête de sa nouvelle Direction Générale du Patrimoine. Gilles Bonnier, qui sera également membre du comité exécutif de l'opérateur, est actuellement le directeur financier de la foncière Gecina et l'un des membres de son comité exécutif. Il prendra ses nouvelles fonctions chez Accor courant mars 2013. Agé de 45 ans, ce diplômé de l'ISC et titulaire d'un master de technologie et de management de l'Ecole Centrale Paris, aura alors un rôle crucial dans le pilotage du groupe. Gilles Bonnier s'est vu en effet confier la définition et la gestion de sa stratégie immobilière. En clair, il a notamment la haute main sur le pilotage des cessions d'actifs de l'opérateur -un programme de vente de murs est déjà en cours -, la gestion et le suivi de ses acquisitions immobilières, mais aussi l'optimisation de l'ensemble des investissements de construction et de rénovation de ses hôtels filiales. Gilles Bonnier va donc travailler en étroite coordination avec Yann Caillère, le directeur général délégué d'Accor, qui supervise toutes les activités relevant de l'exploitation hôtelière, et Sophie Stabile, la directrice générale en charge des finances.

2013, une année cruciale

Sur le papier, le directeur financier a le bon profil, a minima comme « asset manager » dans le jargon des professionnels. Après avoir débuté sa carrière dans la banque -Crédit Lyonnais, ABM AMRO, Crédit Agricole Indosuez -il avait, entre autres, rejoint le Groupe Foncière des Régions en 2004. Sa nomination fait suite à l'annonce par Accor, à la fin août dernier, de la mise en place, courant 2013, de cette nouvelle direction générale du patrimoine. Celle-ci vise à rendre le modèle économique du groupe encore moins consommateur de capital et plus efficient. Ce choix d'organisation avait été finalement fait alors que la société de capital-investissement Colony Capital, l'un des grands actionnaires d'Accor, avait milité pour la création d'une foncière en interne. Certains, notamment les syndicats d'Accor, y voyaient le préalable à une éventuelle et nouvelle scission d'Accor, après la mise en Bourse de son pôle Services début juillet 2010. On voit par là également que la création de la direction générale patrimoine et la mission de Gilles Bonnier est éminemment sensible. Ce changement majeur en suit par ailleurs un autre, effectif celui là depuis le 1er janvier : la mise en place d'une organisation par marques en Europe. 2013 est une année cruciale pour Accor, d'autant que la refonte de ses marques d'hôtellerie économique autour d'Ibis doit désormais donner ses pleins effets.

CHRISTOPHE PALIERSE

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.