Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:35

ACCOR NEW LOGO(AFP) - La société d'investissement Eurazeo a regretté mercredi qu'Accor, dont elle est l'actionnaire de référence de concert avec le fonds Colony Capital, soit "sans doute la société la plus mal valorisée du secteur hôtelier", le marché tenant peu compte de son immobilier. Officiellement, Eurazeo ne s'est officiellement prononcé ni pour, ni contre l'idée de transférer à une société foncière séparée la totalité des murs des hôtels toujours détenus par Accor, comme l'a suggéré son partenaire Colony Capital lors d'un conseil d'administration en décembre.

Interrogé dans le Club Business Challenges/SFR, le président d'Eurazeo, Patrick Sayer, a cependant estimé "qu'Accor est sans doute la société la plus mal valorisée du secteur hôtelier", assurant qu'"au sein de la capitalisation boursière d'Accor, il y a 4 milliards (d'euros) de valeur immobilière que le marché compte pour quasiment zéro".
Accor était valorisé mercredi près de 5,5 milliards d'euros.

Patrick Sayer a également souligné que "des sociétés qui ont, elles, fait le pari d'être pure player, c'est-à-dire d'être totalement asset light (sans immobilier, NDLR), sont mieux valorisées".

La patron de Colony Europe Sébastien Bazin a demandé en décembre au Conseil d'administration d'Accor de réfléchir à transférer l'immobilier détenu par le groupe hôtelier dans une société foncière séparée et cotée à part, afin qu'il y soit mieux valorisé.

La direction du groupe hôtelier a déjà répondu que "la question d'une scission juridique (ou capitalistique) de Accor entre son activité de management hôtelier et son activité immobilière n'est pas d'actualité".

"En revanche, parmi les options concernant l'évolution de son reporting, le groupe réfléchit à mieux identifier la partie immobilière de la partie opérationnelle, dans le but unique de gagner en efficacité", avait-on précisé chez Accor.

Pour Patrick Sayer, "il n'y a pas de fatalité à aller dans un modèle ou dans l'autre, mais il faut que le marché prenne la mesure de la richesse d'Accor". "Il faut qu'il (le patron d'Accor Denis Hennequin, NDLR) soit capable de vendre au marché la réalité d'Accor aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Repost 0
Published by FO ACCOR
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Syndicat FO Accor
  • Syndicat FO Accor
  • : le blog du syndicat FO au sein du Groupe Accor
  • Contact

NOUS SOMMES TOUS CHARLIE

je-suis-c.png             


Recherche

Découvrez le nouveau site FGTA FO

PiedMail_FGTA-FO4
           
cliquez sur le lien ci-dessus

FORMULAIRE ADHESION

FOAccor

  Si vous souhaitez adhérer à notre Syndicat,
    renvoyez votre formulaire d'adhésion à
  l'adresse ci dessous avec votre réglement à
 l'ordre du

  fleche 058-copie-5Syndicat FO ACCOR
253, Bis rue de Vaugirard
75015 Paris

bateau 015

VISITEURS


compteur visiteurs

Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.