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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 11:56

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Le groupe hôtelier Accor s'est fixé mardi des objectifs ambitieux pour 2014 après un bond de 76% de son bénéfice net au premier semestre à 60 millions d'euros, et a annoncé parallèllement le rachat des murs de 13 hôtels au Royaume-Uni. Le sixième groupe hôtelier mondial, présidé depuis un an par Sébastien Bazin, prévoit un résultat d'exploitation 2014 compris entre 575 et 595 millions d'euros, contre 536 millions d'euros en 2013, a précisé Accor dans un communiqué.

Sur le premier semestre, son résultat d'exploitation s'élève à 219 millions d'euros (contre 198 millions d'euros au premier semestre 2013). Le chiffre d'affaires du leader européen de l'hôtellerie a lui reculé de 1,8% à 2,59 milliards d'euros sur le premier semestre, en raison d'un marché pénalisé par les taxes et une activité morose en France, avait annoncé le groupe mi-juillet.

La nouvelle stratégie du groupe, annoncée par le nouveau PDG Sébastien Bazin en novembre dernier, s'organise autour de deux métiers "historiques": l'un chargé de la gestion des hôtels (HotelServices) et l'autre de la propriété immobilière (HotelInvest).
Mardi, le groupe a annoncé avoir racheté les murs de 13 hôtels au Royaume-Uni pour un montant de 89 millions d'euros.

Fin mai, le groupe avait déjà opéré un tournant stratégique en récupérant une partie des murs de ses établissements (97 hôtels en Europe, soit 12.878 chambres) pour 900 millions d'euros, après plusieurs années passées à monétiser ces actifs jugés à l'époque insuffisamment valorisés par le marché. Accor, qui se positionne à la 6ème place du classement hôtelier mondial, exploite sous ses marques Sofitel, Pullman, Novotel, Mercure, Ibis ou encore HotelF1, 3.600 hôtels et 450.000 chambres.

 

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.