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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 16:44

accor

 

Il s'agit aussi de couper court aux rumeurs sur le futur patron du groupe. "Rien n'est fait. Aucune liste n'a été constituée, cela va prendre du temps", affirmePatrick Sayer, président du directoire d'Eurazeo, n'excluant pas "qu'il s'agisse d'une question de mois" ; il minimise l'absence de vrai patron chez Accor pour la bonne marche des affaires du groupe, une situation relativement inédite pour une société du CAC 40.

En attendant, Yann Caillère, le numéro deux du groupe, a été promu directeur général. Philippe Citerne, jusqu'alors vice-président, est devenu président non exécutif et Sébastien Bazin, patron de Colony, a été porté à la vice-présidence du conseil.

"L'IMAGE DE LA FRANCE"

"Je suis serein", répète le patron d'Eurazeo rappelant que "le dossier est entre les mains du président du comité des rémunérations et des nominations Bertrand Meheut", l'actuel président du directoire de Canal+. En externe des candidats ont commencé à se manifester et en interne il juge que "si une candidature était retenue, celle de Yann Caillère serait sans doute la plus légitime".

M. Sayer en profite pour démentir "catégoriquement" les rumeurs selon lesquelles il se serait affronté avec M. Bazin, les deux hommes voulant succéder à M. Hennequin. "A aucun moment je n'ai voulu ce poste. Mon métier est plus celui d'un coach qui accompagne les dirigeants dans leur stratégie. Je discute avec eux, car ils sont souvent seuls. Je suis comme un producteur de films au côté d'un réalisateur."

Son objectif ? Faire d'Accor "le consolidateur du secteur" et un leader mondial."Nous l'avons déjà fait à une autre échelle dans l'hôtellerie avec B&B qui a doublé de taille en rachetant Villages Hôtels en 2007", dit-il.

Après l'éviction de M. Hennequin, M. Sayer a rencontré "à sa demande"différents responsables au sein des cabinets gouvernementaux "à tous les niveaux".

Peu avant sa démission, Denis Hennequin avait tenté de mobiliser les pouvoirs publics. Mais l'Etat, actionnaire minoritaire avec 3 % du capital du groupe hôtelier – via le Fonds stratégique d'investissement (FSI) –, s'est refusé àintervenir. Il n'entend d'ailleurs pas changer de position et souhaite une issue rapide à cette crise de gouvernance.

Un message analogue a été adressé à Yann Caillère, reçu à sa demande, mardi 7 mai, par la ministre du tourisme, Sylvia Pinel. Celle-ci lui a rappelé que"le gouvernement suit avec attention le dossier, Accor étant une entreprise importante pour l'image de la France". Il sera aussi vigilant sur les questions liées à l'emploi

Source: Le Monde

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.