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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 20:07

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l'ensemble des organisations syndicales à fait lecture d'une lettre ouverte aux dirigeants, lors de la réunion pléiniere du 18 juin 2013

 

LETTRE OUVERTE AUX DIRIGEANTS FIDELES AUX VALEURS FONDATRICES DU GROUPE

Les organisations syndicales dénoncent les méthodes douteuses qui dévastent notre Groupe, les articles de presse qui humilient les salariés, les limogeages à répétition qui fragilisent notre avenir.

Au cours de ces trois dernières années pourtant très difficiles, tous les salariés du groupe ACCOR ont toujours répondu présents aux différentes stratégies que vous avez déployées, l’actualité nous montre que seul le profit à court terme est source de motivation pour certains de vos actionnaires. Ces actes de démantèlement vont maintenant au delà de la raison et du respect de l’humain.

Vous communiquez massivement dans la presse sur la stratégie du Groupe ACCOR en usant de cette phrase : « notre engagement est fort et reconnu envers les salariés », et pourtant, votre seul engagement à ce jour est de faire des profits à court terme au dépend de ces salariés.

Un fleuron de l’hôtellerie mondiale est en cours de démantèlement, vous avez su faire rentrer les loups dans la bergerie, ayez aujourd’hui la volonté de les en faire sortir ou de les ramener à la raison avant que cette hypocrisie rampante au capital ne se termine par une OPA.

Paul Dubrule, lui-même, a déclaré le 30 avril 2013 dans Challenges : « je m’inquiète pour le moral des salariés. Le groupe Accor est engagé dans une folie destructrice. »

Les salariés du Groupe ACCOR ne peuvent plus accepter ces agissements unilatéraux qui déstabilisent les équipes, qui fragilisent le management, qui anéantissent le climat social et qui n’apportent aucune perspective d’avenir.

Nous demandons aux dirigeants défenseurs des valeurs ACCOR, aux vrais fidèles du Groupe de nous sortir de cette impasse. Vous avez le devoir de ne pas vous laisser manipuler, vous avez le devoir de ne pas abandonner vos salariés au profit de la finance, vous avez le devoir de faire comprendre à certains actionnaires que nous faisons un métier de service et que nous ne sommes pas des machines dont on se sépare au gré d’une stratégie liée à la rentabilité. Vous avez le devoir de nous répondre précisément et en totale transparence, contrairement à la dernière séance du comité de groupe, où vous avez nié fin 2012, par exemple, l’existence de la mise en place de plans de départs volontaires.

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.