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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 07:39

arton11112-45f1cLe groupe de tickets restaurant et chèques cadeaux issu de la scission du groupe Accor, indépendant depuis juillet, annonce un bénéfice net de 37 millions d'euros au 1 er semestre contre 65 millions un an auparavant.

LES ECHOS (SOURCE  : AFP)

Au premier semestre 2010, le groupe de titres de services prépayés Edenred a fait état d'un bénéfice net en repli à 37 millions d'euros, contre 65 millions un an auparavant. Ce résultat prend en compte 35 millions d'euros de charges exceptionnelles, liées notamment à la scission du groupe Accor, et 40 millions d'euros d'impôts.

En effet, cette année, le groupe Accor a décidé de scinder ses activités d'hôtellerie d'avec celles de services. Sur les six premiers mois de 2010, Edenred a dégagé un résultat d'exploitation courant de 155 millions d'euros, en baisse de 7,1% et en repli de 2,4% à périmètre comparable. Il recule surtout du fait de la chute des taux d'intérêt affectant le chiffre d'affaires financier (39 millions d'euros, -25,6%), et de la dévaluation du bolivar vénézuélien, explique Edenred. Jacques Stern, le PDG d'Edenred a qualifié sur BFM radio ces résultats semestriels de «solides, dans une conjoncture qui reste quand même difficile». Le résultat courant après impôt a crû de 2,9%, à 72 millions d'euros, a précisé mercredi le groupe dans un communiqué.

Le chiffre d'affaires semestriel d'Edenred a progressé de 3,8%, à 461 millions d'euros, grâce à la forte croissance de l'activité en Amérique latine, compensant un environnement économique toujours difficile en Europe. Au premier semestre, les volumes d'émission des titres de services ont affiché une hausse de 7,5%, à 6,61 milliards d'euros, conforme à l'objectif annoncé par les dirigeants du groupe d'une croissance organique située «entre 6 et 14%». Le groupe n'a pas publié d'objectif de résultat net sur l'ensemble de l'exercice, mais il a indiqué tabler sur un résultat d'exploitation courant compris entre 300 et 330 millions d'euros sur l'année.

«Au second semestre, la croissance du volume d'émission devrait encore être affectée par la hausse du chômage en Europe», explique Edenred mercredi. «En outre, dans un contexte de baisse des taux d'intérêt, le chiffre d'affaires financier du groupe devrait afficher un recul de l'ordre de 10 à 20% sur le second semestre 2010», poursuit-on.

Edenred compte s'appuyer sur sa présence dans les pays émergents, où il réalise plus de la moitié de son activité, pour bénéficier des perspectives de croissance de l'économie «très positives», notamment au Brésil. «On a une croissance très forte dans les pays émergents, plus de 10%, notament en Amérique latine», a souligné M. Stern qui s'est dit «confiant pour l'avenir» grâce également aux nouveaux produits lancés comme l'éco-chèque en Belgique.

 

[ 25/08/10  - 10H01  - Les Echos  - actualisé à 15:57:22  ]

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.