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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 22:21

form2010Se former pour gagner notre représentativité

La loi du 20 août 2008 a fondamentalement modifié les règles de représentativité des organisations syndicales. Force Ouvrière n’a pas voulu cette loi. Elle a d’ailleurs refusé de signer la position commune signée par le patronat (MEDEF, CGPME) et deux syndicats, plus soucieux de préserver leur pré carré que de développer le taux de syndicalisation en France.


En vertu de cette loi, tout syndicat doit obtenir au moins 10% des voix exprimées au premier tour des élections professionnelles dans l’entreprise (CE ou, à défaut, DP ou DUP) pour être représentatif.


S’il n’obtient pas ces 10%, il ne pourra pas participer aux négociations d’entreprise et ne pourra pas avoir le délégué syndical. Tous les DS qui n’auront pas obtenu 10% perdront leur mandat.


Le défi est donc clair : passer la barre des 10% partout.

Pour cela, la formation syndicale est un outil indispensable que les syndicats devraient utiliser.

Le stage de préparation aux élections a pour objet d’aider chaque syndicat à organiser au mieux sa campagne électorale à toutes les étapes (plan d’action en amont, protocole d’accord pré-électoral, suivi du processus électoral).

Ne pas y avoir recours, c’est se priver d’un outil précieux qui augmente les chances du syndicat de gagner les élections.

Un bon résultat dépend évidemment de l’engagement de tous les adhérents du syndicat.

C’est " pour cela " que le stage de syndicalisation est lui aussi nécessaire pour renforcer la présence du syndicat dans l’entreprise en utilisant toutes les méthodes et techniques du développement syndical pour valoriser l’image de Force Ouvrière.
Par ces autres stages de formation, la FGTA-FO veut aider ses représentants à approfondir leurs connaissances et compétences pour que ceux-ci apparaissent comme les mieux armés pour défendre et promouvoir les intérêts des salariés.

"
Notre force, notre syndicat " est le slogan choisi par le récent congrès fédéral. Par la formation syndicale, il doit devenir une réalité, pour que Force Ouvrière soit le syndicat gagnant.


Rafaël NEDZYNSKI

Secrétaire Général FGTA FO


 

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.