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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 21:22

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Paris 23 Mars 2010

De nombreux manifestants  à l'appel de FO dont une délégation composée de salariés du Groupe Accor ont défilés, mardi à Paris dans un cortège séparé de celui des autres syndicats, la confédération voulant se concentrer sur "la mère des revendications", les retraites. Plusieurs milliers de personnes ont donc commencé à marcher vers 11h30 depuis les Invalides (VIIe arr.) vers la place Denfert-Rochereau (XIVe) derrière une banderole de tête où on pouvait lire: "40 ans, c'est déjà trop, rien à négocier".

MANIFESTATION-23-03-10.jpg

FO s'oppose à un nouvel allongement de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein, ainsi qu'à un recul de l'âge légal minimum de départ au-delà de 60 ans, jugeant qu'il y a d'autres moyens de trouver des ressources financières pour les retraites.

MANIF DENIS GILLES

"Et non, non, non, aux fonds de pension, et oui, oui, oui à la répartition", a chanté au micro un speaker en début de cortège, repris par de nombreux militants."Les retraites, c'est la mère des revendications", a fait valoir devant des journalistes notre secrétaire général Jean-Claude Mailly, pour justifier le choix de ne pas défiler avec les autres confédérations syndicales aux revendications plus larges."Le remaniement ministériel, il est bien axé sur la principale réforme à venir, qui est celle des retraites", a-t-il poursuivi en référence au remplacement lundi à la tête du ministère du Travail d'Eric Woerth à la place de Xavier Darcos. Comme l’a dit Jean Claude Mailly nous devons nous concentrer sur des revendications claires "pour ne pas emmener les salariés sur des "manifestations ricochets, qui finissent par tomber dans l'eau".


mailly fadelJean Claude Mailly et des élus du Novotel Paris Est

 


Plus que jamais vos élus sont présents pour défendre vos droits, la réforme des retraites ne sera pas sans conséquences sur la qualité de votre vie future alors dés aujourd'hui nous réaffirmons nos positions claires:


40 ans c'et déjà trop

Non a l'allongement de la durée de cotisations

Non au report de l'âge au-delà de 60 ans



  invalides-.JPG

 




 

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.