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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 11:44

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Chers  collègues,

Je vous écris  cette lettre afin de vous faire partager mon ressenti à la veille des élections syndicales de notre hôtel.

J’ai adhéré il ya seulement quelques mois à un syndicat pour la première fois de ma déjà longue vie professionnelle.

Pourquoi ? Certainement pas pour être qualifié de syndicaliste, mais pour découvrir un nouvel univers et pour que l’on me  Perçoive  plutôt comme un  Partenaire social.

Définition du dictionnaire : Partenaires sociaux (représentants du patronat et des syndicalistes d’une branche professionnelles, de la direction et du personnel d’une entreprise.)

La crise économique qui touche profondément notre profession met en péril les emplois de chacun de nous, jeunes ou moins jeunes et à tous les échelons administratif, hébergement, restauration  etc.…..

Afin de lutter contre cette grave menace qui plane en permanence, il faut impérativement que 100% de notre énergie soit consacrée  au bon fonctionnement de notre lieu de travail, c'est-à-dire que nos  soucis internes doivent être  réglés sans attendre en faisant entendre, soutenir et aider par la direction,  afin que ces soucis n’entament pas notre vie privée.

Tous  ensemble, œuvrons afin de retrouver le plaisir de travailler l’esprit libre.

Ce jour là, nous pourrons parler de réel partenariat et chacun y trouvera son compte.

La tempête que tous nous traversons  a déraciné le contre pouvoir, a  déjà fragilisé les barrières entre-services.

Il est temps que chacun apporte sa pierre afin de construire un mur de  protection contre l’adversité.

Pour conclure , je tiens à vous dire qu’ayant été un simple observateur sans étiquette depuis 10 ans de la vie syndicale de cet hôtel, j’ai acquis la ferme conviction que chaque syndicat a toujours fait de gros efforts pour chacun de nous , mais dans la vie il faut toujours faire des choix .

J’ai choisi  Force  Ouvrière pour les cinq raisons suivantes. :

Sa détermination               

Son ouverture d’esprit

Sa  volonté de réunir  tous les services

Sa transparence

Sa  popularité

Cinq qualités  que j’ai également perçues  au niveau de la nouvelle direction, ce qui me conforte largement quand je vous parle de partenariat.

Aux QUELQUES  COLLEGUES  qui comparent  encore  FO ACCOR  à un parapluie que l’on ouvre  que quand il pleut, réfléchissez  car FO prône le partenariat pour le bien être  et la réussite de tous.

A la GRANDE MAJORITE qui se sent  une âme de bâtisseur, n’hésitez plus et rejoignez nous afin qu’ensemble nous construisions   un solide mur de protection qui nous aidera par un travail  serein à lutter contre la crise  économico-sociale et à trouver ou à retrouver un bien être quotidien.

Aux INDECIS qui ont l’intention de voter blanc, sachez que nous vous attendons afin d’apporter de véritables réponses à toutes vos questions.

A  bientôt  à toutes et à tous

Olivier Gallet       

     

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.