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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 13:07
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Accor, premier opérateur hôtelier mondial, réunissait le 31 janvier dernier ses clients toulousains. Au programme, petits fours, champagne et présentation des nouveautés. Une invitation à laquelle ont répondu plus de 200 personnes. Pas si mal dans un contexte jugé tendu…

Pullman, Adagio, Ibis… Le groupe Accor vient de réunir au cœur du Mercure Compans Caffarelli de Toulouse une partie de ses enseignes présentes dans la région toulousaine… et leurs clients affaires ! « La plupart travaillent avec plusieurs établissements qu’ils choisissent en fonction du nombre de personnes qu’ils doivent accueillir, de leur fonction, de l’évènement à organiser.. », explique le pilote de la place de Toulouse, Olivier Brissard. « Organiser ensemble cette opération de communication avait donc du sens, et cela souligne surtout l’une des forces de notre groupe. »

Pression sur les prix

De l’Ibis aux hôtels Pullman 5 étoiles, Accor propose certes une gamme de prestations très large. Un atout dans un contexte économique jugé tendu. « Toulouse est un peu moins impactée que d’autres villes, où les taux d’occupation ont globalement diminué de 5 à 7 points en 2012, mais à l’inverse de villes comme Marseille ou Bordeaux, la clientèle loisirs reste moins importante et ne suffit pas à compenser la baisse enregistrée sur le segment affaires », indique Olivier Brissard. « Enfin, au-delà de la conjoncture, qui entraîne inévitablement une pression sur les prix, nous assistons à une véritable professionnalisation des achats… »

Une évolution à laquelle le groupe déclare s’adapter, tant sur le plan économique que commercial. Sur le plan de l’offre également. « Nous avons regroupé les marques Etap Hotel et All seasons sous la "famille Ibis", qui propose désormais trois marques fortes : Ibis, Ibis Styles et Ibis budget. Nous développons également de nouveaux concepts de bars et restaurants lounge, que va d’ailleurs proposer le Mercure Wilson à partir de la rentrée 2013 (un concept de cuisine comme à la maison). « Et puis nous continuons bien sûr à nous agrandir et à nous développer, l’implantation de nouveaux hôtels restant d’actualité… »

Si rien n’est encore finalisé du côté des créations (deux sites seraient à l’étude à proximité du Cancéropole et du futur Parc des expositions), le Pullman du centre ville, lui, finalise les travaux de son restaurant. Plus vaste, plus visible aussi avec sa verrière ouverte sur les allées Jean Jaurès, le SW devrait ouvrir fin février. Concrète l’est également la récente consécration de l’établissement. « Nous venons d’être classés par les utilisateurs du site Trip Advisor 23ème hôtel de France, toutes catégories confondues, et 16ème hôtel de luxe français », se félicite son directeur Emile Viciana.
Ingrid Lemelle

Sur la photo : Olivier Brissard, pilote de la place de Toulouse pour le groupe Accor, qui compte une trentaines d’établissements dans la région. Photo Hélène Ressayres - ToulEco

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.