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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 08:36

GerardPelisson1210.jpgLe groupe Accor "a perdu 25 millions d'euros en Tunisie" avant de quitter ce pays "il y a deux ans", a affirmé lundi soir à la presse Gérard Pélisson, cofondateur du groupe hôtellier, en marge de l'inauguration d'un hôtel au Maroc.

Selon M. Pélisson, 78 ans, qui a fondé Accor avec Paul Dubrule mais n'y a aujourd'hui plus de fonctions exécutives, le groupe qui a géré jusqu'à "sept ou huit hôtels", a "été lésé" par son partenaire, composé d'"institutions financières tunisiennes".

"Il est important que dans un partenariat, les deux partenaires y trouvent leur compte. Là, ce n'était pas le cas", a-t-il dit, ajoutant ne pas savoir "qui était derrière" ces institutions financières.

Accor avait investit dans ce partenariat et "nous avons perdu 25 millions d'euros", a-t-il assuré.

Le groupe qui était présent sur le site touristique de Djerba n'opère plus aucun hôtel depuis mars 2010, même si la décision de quitter la Tunisie a été prise avant.

Il devrait de nouveau exploiter deux hôtels à Tunis à partir du mois de juin, un Novotel et un ibis, via un nouveau partenariat.

Accor a quitté un site d'hôtellerie touristique et revient sur un site d'hôtellerie d'affaires, son coeur de métier, a simplement commenté Yann Caillère, directeur général d'Accor, sans vouloir ni infirmer ni confirmer les propos de M. Pélisson.

M. Pélisson reste présent dans les pourparlers entre Accor et les pays d'Afrique du Nord, comme en témoigne sa présence lundi à Tanger pour l'inauguration du 900è hôtel sous cette enseigne dans le monde.

"Ce qui se passe actuellement en Tunisie est très bien", dit-il, jugeant positivement le départ de Ben Ali, "un président fatigué, sous influence".

Cette fois Accor a signé un contrat de management, c'est-à-dire sans "engagement capitalistique", insiste-t-on chez Accor.

L'investissement est porté par une société tunisienne, STI (Société Tanit International), un filiale de BIAT (Banque d'investissement arabe de Tunisie).

La situation actuelle "pourrait retarder" l'ouverture des deux établissements mais "quoi qu'il en soit nous ouvrirons", assurait récemment à l'AFP Charly Langlais, directeur d'Accor pour l'Europe, l'Afrique et le Moyen Orient.

Un projet d'école de formation, Accor Academy, est aussi dans l'attente d'une situation plus claire.

AFP 

 

 

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.