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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 17:38

INDE Après des années de préparation, le chantier du premier hôtel Sofitel en Inde, à Mumbai, s'est enfin terminé en décembre 2011. Son ouverture a eu lieu en février 2012. Accor comptait, début 2012, 15 hôtels en Inde, souhaite atteindre 23 unités à la fin de l'année, et mise sur 90 hôtels (soit 20 000 chambres) d'ici à 2015.

 INDE.jpg

Ouverture du Sofitel Mumbai.

 

Parmi les pays émergents, l'Inde est celui qui, avec la Russie, peine le plus à développer son parc hôtelier. Pourtant, ses potentialités sont sans équivalent et dépassent même celles de la Chine, grâce à un tourisme qui explose (le trafic domestique a augmenté de 90 % au cours de ces quatre dernières années), une desserte low-cost avec la compagnie Indigo desservant les plus importantes villes du réseau secondaire, et une augmentation importante des visiteurs étrangers en Inde (dont + 17 % en provenance d'Asie).

Pour le groupe Accor, l'Inde est un formidable marché. Mais, alors qu'en Chine, le groupe possède 121 hôtels à ce jour ; en Inde, le groupe n'en compte que 23 malgré une présence sur place en continu depuis 1991 et un investissement total d'environ 223 M€. La première ouverture a eu lieu en 2006, avec le Novotel d'Hyderabad. Michael Issenberg, directeur général de l'hôtellerie Asie Pacifique, explique ce retard en raison de "contraintes administratives [qui] sont très importantes en Inde. Pour un hôtel comme le Sofitel Mumbai, il ne faut pas moins de 140 permis". Enfin, autres handicaps : des coûts de construction élevés et des délais de réalisation souvent perturbés par la mousson.

Au quotidien, les hôtels aussi doivent s'adapter et faire face à un turnover important. Le directeur du Novotel Mumbai, Xavier Cappelut, confie "Le turnover est de 50 %, car notre personnel souhaite toujours accéder à un nouveau titre", ce qui fait partie, dit-il, du système social indien.

Ouvrir de 10 000 à 15 000 chambres par an

 

 

Avec l'ouverture du Sofitel Mumbai, le premier avec la marque Sofitel, Accor annonce une accélération dans le rythme de ses ouvertures. "Nous avons en portefeuille 58 hôtels soit, 11 649 chambres, ce qui devait porter notre parc à 73 hôtels et et 15 000 chambres", a déclaré Denis Hennequin, président directeur général d'Accor. Deux nouveaux hôtels Sofitel sont prévus, dont un So (à Mumbai), 5 Pullman, 2 MGallery, 16 Novotel, 6 Mercure, 14 Ibis, et 11 Formule 1. Avec l'ouverture "de 10 000 à 15 000 chambres par an en Inde", a détaillé Christian Karaoglanian, directeur général du développement hôtelier du groupe, Accor devrait remonter dans le trio de tête des groupes hôteliers en Inde, pays où"le parc hôtelier global n'est encore que de 1 500 hôtels pour 150 000 chambresenviron".

Mais c'est sans compter l'avancée des concurrents. Ainsi Carlson Rezidor Hotel Group - qui possède aujourd'hui 52 hôtels (et 48 en portefeuille) -devait annoncer prochainement un partenariat avec le groupe Questech pour réaliser 49 hôtels d'ici à 2024, en investissant 42 M$, ce qui porterait à 149 le nombre d'hôtels pour ce groupe d'ici à 2024. 
La volonté d'Accor, premier opérateur européen, est de saisir d'autres opportunités de marché pour développer les marques et consolider les anciennes. C'est ainsi que pour le président de Sofitel, Robert Gaymer Jones, la perspective d'ouvrir un Sofitel Legend dans un palais du Rajahstan, n'est pas à exclure, "à condition toutefois de savoir convaincre un investisseurs". En effet, si Accor a investi en partie dans un joint-venture pour construire le Sofitel Mumbai, la tendance aujourd'hui est à l'asset light. L'opération est à 100 % réussie si l'on observe le succès que rencontre localement cet hôtel, notamment en restauration.  

 

Évelyne de Bast

 

Top 10 des projets d'ouvertures en Inde


Nom des compagnies


Nombre d'hotels


Carlson


149 en 2024


Accor


90 en 2015


Hyatt hotels


46


Marriott international


37


Ihg


30


Hilton worlwide


30


Taj group


25


Starwood


20


Sarovar


13


Lemon tree hotels & projects


 8

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Published by FO ACCOR
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aec 14/04/2012 02:22


 


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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.