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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 16:13

 

LeNotre-logoAccor espère pouvoir vendre prochainement le traiteur de luxe Lenôtre pour lequel il a reçu plusieurs marques d'intérêt aussi bien d'industriels que de fonds d'investissement, a déclaré vendredi à Reuters, Denis Hennequin, le PDG du groupe hôtelier.

 

Le 29 avril dernier, Accor a annoncé étudier une cession de Lenôtre dans le cadre de sa stratégie visant à réduire sa dette et à se recentrer à 100% sur l'hôtellerie.

"Nous sommes au début du processus. Nous avons reçu plusieurs marques d'intérêt de la part d'industriels et de fonds", a-t-il déclaré dans une interview à Reuters.

"Il faut voir quel est le meilleur projet pour Lenôtre et il y a aussi une question de prix. Je ne solderai pas Lenôtre. L'opération va se résoudre dans les prochains mois", a-t-il ajouté.

Les analystes valorisent Lenôtre entre 50 et 70 millions d'euros. L'entreprise a dégagé en 2010 un excédent brut d'exploitation de l'ordre de 5 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 105 millions.

Créée en 1957 par le pâtissier Gaston Lenôtre, la célèbre maison s'est lancée dans l'activité traiteur en 1964. Elle emploie aujourd'hui 1.400 salariés dans 64 établissements, pour l'essentiel des boutiques.

Présent dans 13 pays, Lenôtre compte 15 établissements en France dont 13 à Paris, un à Cannes et un à Nice.

UNE DETTE PROCHE DE ZÉRO À FIN 2011

Une source industrielle proche du dossier a indiqué que le groupe Sodexo regardait le dossier Lenôtre, ce que le groupe de restauration a refusé de commenter.

La dette nette d'Accor, qui totalisait 730 millions d'euros à fin 2010, devrait être proche de zéro à la fin 2011, résultat de l'accélération du programme de cessions d'actifs de l'entreprise.

Accor avait annoncé en février qu'il comptait accélérer son programme de cessions d'actifs prévu pour la période 2010-2013, dont il a réalisé un tiers l'an passé.

Le groupe a déjà scindé l'année dernière son activité de services prépayés, devenue Edenred.

Il a également cédé l'activité de restaurants dans les trains de la Compagnie des Wagons-Lits en juillet 2010 et conclu en mars dernier la vente de sa participation de 49% dans l'opérateur de casinos Lucien Barrière.

 

Source : Reuters - 

 

 

 

 

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.