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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 13:12

Après la priorité donnée à ses différentes enseignes, la stratégie impulsée par Denis Hennequin, p.-d.g., consiste à mettre en valeur la marque globale du groupe.

 

denis Hennequin 05 01 2011du club de fidélité qui devient le Club Accor Hotels, 'un nom beaucoup plus explicite que l'ancien A/Club', estime le p.-d.g. d'Accor Denis Hennequin.

Depuis son arrivée à la tête du groupe Accor, Denis Hennequin a toujours souligné l'importante progression des réservations sur internet, et n'a jamais caché son intention de privilégier le site internet Accorhotels. com. Tandis que lors de la précédente mandature, priorité était donnée aux marques, Denis Hennequin choisit cette fois de renforcer la marque globale du groupe afin qu'elle devienne plus lisible sur internet. 
Il faut dire que le paysage entre-temps s'est complexifié sur la Toile. Les agences de voyages en ligne occupent plus que jamais le terrain, et rognent les revenus des hôtels en prélevant des commissions extrêmement lourdes. Une stratégie combattue aujourd'hui par plusieurs grands groupes américains, qui ont lancé leur propre pare-feu avec le site Room Key dont l'objectif est d'orienter les clients directement vers les sites de chaque partenaire. Une initiative intéressante mais dont Accor n'est pas solidaire. 
Ces manoeuvres constituent néanmoins la toile de fond sur laquelle Denis Hennequin entend accélérer la prise de position du groupe Accor, afin que ce dernier devienne encore plus lisible sur le web. Dès le début de l'année, un travail particulier a été réalisé auprès du club de fidélité qui devient le Club Accor Hotels, "un nom beaucoup plus explicite que l'ancien A/Club", estime le p.-d.g. d'Accor. 

Une seule agence publicitaire
Dans le même temps, une nouvelle stratégie de dépenses publicitaires est mise en place : "l'ensemble des dépenses publicitaires va aller sur le web", annonce-t-il. De même, la totalité des achats d'espaces va être centralisé autour d'une seule agence, Havas Media. Au niveau des marques, là encore le groupe Accor ressert les rangs, en confiant à une seule agence, DDB, la stratégie publicitaire et de distribution de cinq de ses marques hôtelières. Depuis janvier, l'agence DDB Paris travaille ainsi au repositionnement des marques Pullman, Mercure, Novotel et Suite Novotel, ainsi que sur la marque Accorhotels.com. et Le Club Accor Hotels. Seules les marques 'plus stratégiques' Sofitel et Ibis restent aux mains de BETC Paris. 
Enfin, d'après les informations données par la revue Stratégies, le développement stratégique des marques s'effectuera dorénavant  depuis Paris et sera déployé au niveau mondial via le réseau DDB Worldwide.

 

Évelyne de Bast

Journal de l'Hôtellerie

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.