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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 16:16
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Test réussi pour la mise en vente de Louvre Hotels Group, connu sous ses marques Campanile, Première Classe, Kyriad, Tulip Inn, Golden Tulip et Royal Tulip. Au premier tour du processus de cession lancé mardi dernier, Starwood Capital, son propriétaire, a reçu plusieurs marques d'intérêt, malgré des attentes de prix jugées élevées. La valorisation estimée, de l'ordre de 1,2 à 1,5 milliard d'euros selon les sources, représente en effet plus de dix fois l'excédent brut d'exploitation de Louvre Hotels (110 millions d'euros). Le groupe hôtelier, l'un des principaux acteurs européens de son secteur (1.150 établissements sous enseigne) et grand rival d'Accor dans l'hôtellerie économique, est convoité par diverses sociétés d'investissement, des foncières, mais aussi… Accor. Selon nos informations, le champion français de l'hôtellerie est en effet l'un des candidats à avoir déposé une offre, à ce stade, indicative et non engageante.

Son PDG, Sébastien Bazin, ne cache pas vouloir investir dans l'hôtellerie économique pour renforcer HotelInvest, le pôle immobilier d'Accor. De réelles synergies pourraient en ressortir. Son éventuelle reprise de Louvre Hotels poserait nécessairement une question de position dominante sur le marché français. Mais, comme le soulignent des proches du dossier, « Accor ne peut pas ne pas regarder le dossier ».

D'autres poids lourds

La filiale d'hôtellerie de la société de l'américain Starwood Capital a attiré d'autres poids lourds. Du côté des sociétés d'investissement figurerait en premier lieu le géant mondial Black-stone (80 milliards de dollars d'actifs sous gestion en immobilier sur 279 milliards de dollars au total), l'un des plus gros propriétaires hôteliers et l'actionnaire majoritaire d'Hilton. Les noms des fonds PAI et CVC ont également été cités. S'agissant des foncières, une candidature de Foncière des Murs, plus que jamais actif dans l'hôtellerie, n'est pas à écarter. En revanche, un certain nombre de fonds ne sont pas entrés dans le processus de vente après avoir étudié le dossier. Le principal frein a été le prix plancher pour un groupe dont le résultat brut d'exploitation est resté stable malgré la crise, mais qui n'affiche pas une croissance à deux chiffres.

Enfin, le nom du chinois Jinjiang Inn est également revenu avec insistance. Partenaire de Louvre Hotels depuis 2011, il aurait, selon certaines sources, déposé une offre avant l'été. Inférieure à 1 milliard d'euros, celle-ci aurait été refusée par Starwood Capital. L'un des principaux leviers du repreneur de Louvre Hotels est de rationaliser les marques pour ne garder que les plus fortes et de miser sur le développement à l'international.

Anne Drif, Les Echos
Christophe Palierse, Les Echos

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.