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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 21:17

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PARIS - Le groupe hôtelier Accor a décidé de mettre en vente sur le site internet d'enchères eBay des meubles d'occasion en bon état pour leur donner une seconde vie et contribuer ainsi à un nouveau modèle d'économie circulaire et de démarche responsable.

Des canapés à 60 euros, des lampes de bureaux à 30 euros, des tables basses à 45 euros remplacés à l'occasion de la rénovation d'hôtels comme le Sofitel Arc de Triomphe, le Sofitel Le Faubourg et le Pullman La Défense, sont proposés depuis mardi soir à la vente sur http://stores.ebay.fr/Accor-hotels.

Pour le PDG du leader français de l'hôtellerie, Denis Hennequin, il s'agit de donner à ces meubles et accessoires l'occasion de refaire leur vie dans une démarche responsable, tout en réinjectant les bénéfices dans les comptes des hôtels.

Nous avons besoin d'avoir des hôtels innovants, dans la tendance, au goût du jour et souvent les meubles que nous changeons sont en bon état, explique Sophie Flack, directrice du développement durable chez Accor.

Le projet baptisé reBorn répond à cette tendance de société qui cherche à redonner de la valeur à ces objets de seconde main, ajoute-t-elle, citant le succès des vides greniers, des bourses d'échanges et des sites internet de vente d'objets d'occasion.

Jusqu'ici, les meubles des hôtels étaient vendus aux enchères, distribués aux collaborateurs ou envoyés dans une filière de revalorisation.

Avec internet, on démultiplie nos possibilités de vente, on s'affranchit de la géographie, explique encore Mme Flack.

Le produit de la vente sera rendu aux hôtels et non pas versé à une oeuvre caritative, souligne-t-elle encore. Tout comme les particuliers qui vendent leurs objets sur internet ne font pas ensuite un chèque à la Croix-Rouge. Ils utilisent cet argent pour acheter autre chose.

Le développement durable doit être +net profit+ (une affaire rentable, NDLR), répète Sophie Flack. Mon obsession, insiste-t-elle, est de lier le développement durable avec l'économique pour qu'on l'amène à grande échelle.

Une évaluation de la rentabilité de ce modèle sera dressée en avril.


(©AFP / 14 février 2012 17h30)

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.