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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 12:15

actualite-finance-49Le groupe hôtelier ne veut plus détenir que 20% de ses établissements en propre d’ici fin 2016 contre un peu moins de 35% actuellement.

Pour Accor, le métier de hôtellerie consiste à exploiter des hôtels mais pas à en être propriétaire. Cette stratégie dite «asset light» (ce qui signifie «actif léger») a été mise en place depuis quelques années. Le numéro 5 mondial du secteur a cependant décidé de l’accélérer. D’ici fin 2016, l’objectif du groupe est que son parc hôtelier soit détenu à 20% en propre (3% actuellement), à 40% en franchise et à 40% en contrat de gestion, c’est-à-dire qu’un propriétaire financier confie la gestion de l’établissement à Accor.

L’avantage de cette stratégie est double. D’abord, elle allège le poids de la dette avec la vente progressive des hôtels en pleine propriété. Sur les six premiers mois de l’année 2012, 48 hôtels ont ainsi changé de mode de gestion et 11 autres établissements ont été cédés. Conséquence: la dette a été réduite de 283 millions d’euros. Au total, Accor vise une réduction de sa dette de 2,2 milliards d’euros sur la période 2011-2015 grâce à ce programme de cession d’actifs.

Le second intérêt est d’accélérer le développement dans les marques et les zones géographiques ciblées par le groupe. Depuis le début de l’année, 141 nouveaux hôtels ont été ouvert, soit 20700 chambres, ce qui constitue un record. Sur ce montant, 85% sont exploités en franchise ou en gestion. Et le groupe possède d’une réserve de développement importante qu’il évalue à 108700 chambres d’ici 2016.

Sur l’année 2012, le groupe comptera pourtant moins d’hôtels et moins de chambres car il a cédé en début d’année sa chaîne économique aux Etats-Unis, Motel6. Une bonne nouvelle pour le groupe car les performances économiques n’étaient pas au rendez vous. De plus, cette chaîne était largement détenue en propre. Cette cession a grevé toutefois les comptes du semestre, Motel6 pesant à hauteur de 516 millions d’euros dans le compte de résultat. Au final, Accor affiche une perte nette de 532 millions d’euros, même si marge d’exploitation s’améliore, passant de 7,5% à 7,8%.

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.