Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 18:48

Image1-copie-2.jpgLa version américaine de l’affaire DSK sera-t-elle suivie par une version française ? C’est ce que pense le député socialiste François Loncle qui dans un communiqué demandait hier que toute la lumière soit faite sur "les éventuelles complicités françaises". Interrogé sur France Info, il va plus loin en envisageant des "connexions entre le groupe Accor (propriétaire du Sofitel) et certaines officines..." qui auraient pu "rendre des services..."

 

Photo AFP

 

 

François Loncle interrogé par Delphine Gotchaux sur d’éventuelles complicités françaises  (2'30")

 

“Je continue à penser qu’à un moment donné dans cette histoire Dominique Strauss-Kahn a été piégé, a été victime d’une embrouille. Il me semble que ce qui vient de se passer me donne un petit peu raison. Il ne s’agit pas de complot. Je pense simplement que tout n’est pas clair dans le comportement des dirigeants du Sofitel et du groupe Accor. Et qu’il peut y avoir eu des connexions entre le groupe et peut-être certaines officines françaises...Je connais aussi les liens entre la direction de la sécurité du groupe Accor et certaines officines françaises…Il a pu y avoir une connexion soit avant, soit après…Je n’accuse absolument personne… je ne pense pas que ce soit à un haut niveau de responsabilité politique, je pense que quelque chose s’est passé entre Paris et New York…”estime François Loncle avant d’être un peu plus précis sur ce qui aurait pu se passer selon lui : “Est-ce que toutes les informations ont été données comme il fallait aux enquêteurs… est-ce qu’il y a eu des consignes venant de Paris…Il y a des officines qui peuvent rendre des services, même si elles n’ont pas de commandes particulières…”s’interroge publiquement François Loncle.

Dans un communiqué publié le 15 mai, quelques heures après l’arrestation de DSK, Jorge Tito, le directeur du Sofitel de New York, qui appartient au groupe Accor, avait précisé que la jeune femme au cœur de l’affaire travaille depuis trois ans pour l’établissement et qu’elle "“donne entière satisfaction tant en ce qui concerne la qualité de son travail que son comportement. ”

Partager cet article

Repost 0
Published by FO ACCOR
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Syndicat FO Accor
  • Syndicat FO Accor
  • : le blog du syndicat FO au sein du Groupe Accor
  • Contact

NOUS SOMMES TOUS CHARLIE

je-suis-c.png             


Recherche

Découvrez le nouveau site FGTA FO

PiedMail_FGTA-FO4
           
cliquez sur le lien ci-dessus

FORMULAIRE ADHESION

FOAccor

  Si vous souhaitez adhérer à notre Syndicat,
    renvoyez votre formulaire d'adhésion à
  l'adresse ci dessous avec votre réglement à
 l'ordre du

  fleche 058-copie-5Syndicat FO ACCOR
253, Bis rue de Vaugirard
75015 Paris

bateau 015

VISITEURS


compteur visiteurs

Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.