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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 13:54

 

pullman Rive Gauche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pullman Paris Rive Gauche a longtemps été l'un des fleurons du groupe Sofitel à Paris.

 

   


La transaction, engagée depuis le début de l'été, serait menacée par un projet de démolition émanant du ministère de la Défense, selon Le Journal du dimanche du 21 août dernier.

L'hôtel Pullman Paris Rive Gauche (Paris, XVe) fait l'objet d'une négociation menée depuis le début de l'été entre le groupe Accor, vendeur, et le groupe Bouygues Immobilier, acheteur. Selon Accor, "le projet est actuellement soumis aux institutions représentatives du personnel on devrait en savoir plus dans un mois". Mais, d'après le Le Journal du dimanche, l'établissement pourrait être détruit en raison de sa trop grande proximité avec le futur ministère de la Défense à Balard. Chez Bouygues Immobilier, on déclare ne pas être au courant de cette intention, pas plus que chez Bouygues Construction, pourtant chargé de bâtir le futur ministère de la Défense.

 
Une légende de l'hôtellerie française

La nouvelle serait fâcheuse. Car le Pullman Paris Rive Gauche est une institution dans l'industrie hôtelière française. Autrefois connu sous le nom de Sofitel Sèvres, son histoire est étroitement liée à celle du groupe Accor. Fleuron de la chaîne Sofitel, filiale de Paribas, il en était le navire amiral à Paris dans les années 1970. Avec ses 23 étages et plus de 677 chambres, l'hôtel est considéré à l'époque comme totalement révolutionnaire. Il ne connaîtra cependant pas la réussite financière escomptée et entraînera la chaîne dans son déclin. Après plusieurs déboires financiers, Sofitel est d'abord vendue à Jacques Borel International pour être reprise en 1980 par la Société d'investissement et d'exploitation hôtelière (SIEH), créée par Paul Dubrule et Gérard Pélisson en 1967 pour aider au développement de Novotel et des autres marques du groupe. L'entrée du Sofitel Sèvres dans leur portefeuille leur permit de se lancer le futur groupe Accor dans l'hôtellerie haut de gamme, avec la réussite que l'on sait.

Le rachat de l'immeuble par Bouygues Immobilier signifierait à n'en pas douter sa fin en tant qu'hôtel. Bouygues n'envisageant pas de devenir un acteur de l'hôtellerie, il devrait être reconverti en bureaux, à moins qu'il ne soit tout bonnement rasé, si l'on en croit Le Journal du dimanche.

 

Source l'Hôtellerie

Évelyne de Bast

 

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.