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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 16:54
     

edito181213.jpgAprès Accor c'est un autre major du CAC 40 qui annonce la création d'une foncière interne. Une preuve tangible, s'il en faut, de l'importance stratégique de l'immobilier dans le business model des grandes entreprises. Un signe également que le tout externalisation des années 2000 a vécu... à l'exception notable des entreprises qui n'ont plus que cette option pour sauver le compte de résultat.

Cette réappropriation de l'outil immobilier par des grands entreprises est-elle une bonne ou mauvaise nouvelle pour l'industrie immobilière ? Est-ce le signe que les utilisateurs tordent encore un peu plus le bras des propriétaires-bailleurs ? Pas si évident que cela.

Illustration avec la (re)vente par Klépierre32.45 | -0.08% d'un portefeuille de 127 galeries commerciales à un consortium mené par Carrefour. Pour le groupe de distribution, cette transaction est tout simplement vitale pour son devenir. Klépierre, dès l'arrivée de Simon Property, avait clairement manifesté son intention de se recentrer sur les centres commerciaux, qui passait par la cession des bureaux, des actifs commerciaux de Klémurs24.59 | -0.69% et... des galeries marchandes.

Georges Plassat, le nouveau Pdg de Carrefour, n'avait d'autre choix que de reprendre la main sur des actifs collés aux caisses des hypermarchés. A minima pour éviter qu'ils tombent aux mains de la concurrence. Toute l'astuce aura été de racheter ces galeries commerciales en déboursant un minimum de cash. "Une centaine de millions d'euros" assure-ton chez Carrefour pour prendre le contrôle (à 42 %) d'un portefeuille évalué à 2 Mds€, en structurant un méga club-deal de huit investisseurs institutionnels - on cite Axa, Sogecap, Cardif, Predica, Amundi, Pimco, Colony Capital et un fonds de pension néerlandais - et y ajoutant une pincée de dette (900 M€). Une prouesse à la Naouri, qui porte certainement la marque de Jacques Ehrmann, l'ancien Pdg de Mercialys15.13 | -0.53% et directeur immobilier de Casino.

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.