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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 00:10

 

SBASTI 1

Sébastien BAZIN

 

Recherche bon parti pour se partager Paris

 

La concession du Parc des Princes pour quarante ans presque en poche, Colony Capital multiplie les contacts pour trouver un nouvel actionnaire au Paris Saint-Germain.

Pour Colony Capital, les choses vont bon train. Le fonds d’investissement américain spécialisé dans l’immobilier est en passe de réaliser le projet qui l’a poussé à acheter le Paris Saint-Germain à Canal Plus en 2006. La dernière étape est en bonne voie. Selon le président du PSG, Robin Leproux, les discussions s’accélèrent pour trouver un coactionnaireau club.

On ne met jamais les pieds par hasard dans le foot business. Encore moins à Paris. Pour Colony Capital, l’intérêt a pour nom immobilier. Avec l’achat du PSG, il s’agissait de se positionner sur les futurs projets d’aménagement du Parc des Princes. Cette nef vieillissante a d’autant plus besoin d’un lifting qu’elle est censée accueillir des rencontres de l’Euro 2016 de foot. En reprenant le club francilien, l’investisseur ajoutait un argument supplémentaire à sa candidature pour l’obtention du bail emphytéotique que la Mairie de Paris a mis en appel d’offres. Avec, à la clé, la quasi-propriété du stade pour les quarante prochaines années. Depuis quinze jours et selon l’AFP, Colony Capital est seul en lice sur le dossier, Jacky Lorenzetti, patron du Racing Métro de rugby, n’ayant pas donné suite au processus. Si l’affaire se conclut en mars prochain, Colony Capital a prévu d’investir 100 millions d’euros dans la réfection du stade, qui serait valorisé par la construction de boutiques, d’un projet hôtelier et d’immobilier de luxe attenant au Parc.

Dès lors, plus besoin de contrôler les destinées du PSG. Pour trouver un repreneur, l’actionnaire fait tout pour rendre son actif attractif: «plan supporters» pour pacifier les tribunes parisiennes, austérité budgétaire (seuls 8millions d’euros dépensés en transferts cet été) pour diminuer les déficits. Depuis peu, les rumeurs de tractations s’accélèrent. Un jour avec le fonds souverain du Qatar. Un autre avec de mystérieux investisseurs d’Amérique ou d’Europe de l’Est. Robin Leproux jure au Parisien qu’il s’agit de «céder une part minoritaire du capital». Dans ce grand bluff, le business va bon train et le PSG s’éloigne un peu plus des Parisiens.

Stéphane Guérard

L'Humanité.fr

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.