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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 17:53

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Grégoire CHAMPETIER

 

L'info est tombée ce jour. Denis HENNEQUIN, nouveau PDG Accor, prépare ses équipes en s'entourant des personnes qui comptent dans son parcours précédent chez le géant de la restauration rapide.

 

Agé de 46 ans, Grégoire CHAMPETIER De RIBES CRISTOFLE  a débuté sa carrière en agence chez BDDP (1996-1988) et BDDP & Fils (1998-2001). Diplômé de l'ESSEC, de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris et titulaire d'une maîtrise de Droit, Grégoire Champetier débute en 1988, à la direction du Département Marketing du Comité d'Organisation des Jeux Olympiques d'Albertville. En 1991, il est nommé Directeur de Clientèle au sein de l'agence Publicis Conseil puis Directeur de Clientèle, et Directeur associé chez BDDP & Fils en 1996. Il rejoint McDonald's en 2001 comme Directeur du Marketing. Il a été nommé Vice Président et Chief Marketing Officer en 2003 et Senior Vice Président en 2005 pour la Division Europe du Sud (Italie, Espagne, Hollande, Portugal, Belgique, Suisse, Grèce et Maroc). Il avait été promu en 2008 Directeur général Marketing, de la Communication et du Développement de la franchise.

En 2009, retour en agence: il est nommé président de Publicis Activ, poste qu'il quitte dès fin 2010 pour un retour au sources près de son ami Denis HENNEQUIN.

(source Stratégies.fr)

 

Cette arrivée chez ACCOR d'un ancien "lieutenant" de notre président augure-t-elle des visions stratégiques différentes en termes de marketing.

Le modèle ACCOR tel que nous le connaissions va-t-il évoluer vers ce qui a fait la réussite du géant américain : sa force marketing est dans le fait de s'adapter à chaque pays et aux marchés locaux. Mac Donald's a su tirer profit de la globalisation, devenant l'entreprise globale par excellence.

Le développement par la franchise  mené par ces deux pros de la communication sera-t-il la clé du succès de cette nouvelle gouvernance ?

 

FO Accor

 

 

 


 

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.