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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 07:01

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pour F.Lefebvre, taxer l'hôtellerie de luxe porterait un coup à la compétitivité de notre offre touristique

La proposition du député de Gilles Carrez de taxer l'hôtellerie de luxe, avec un relèvement du taux de TVA à 19,6% en compensation de la perte issue des recettes escomptées par le relèvement de la hausse de TVA de 5,5% à 19,6%  sur les parcs à thèmes, mesure qui a suscité l'hostilité des députés et qui a été rejetée mercredi dernier en commission des Finances, ne fait pas que des adeptes.

Interrogé par l'AFP, Frédéric Lefebvre s'est déclaré  farouchement hostile à une telle mesure :

" Je suis défavorable à toute mesure qui surtaxerait l'hôtelllerie de luxe car c'est justement la qualité et la montée en gamme qui ont sorti le secteur de la crise",et poursuit Frédéric Lefebvre: " elle porterait un coup à la compétitivité de notre offre touristique par rapport à la concurrence internationale. De plus, a-t-il précisé"ce sont les hébergements de qualité et les mieux équipés qui ont enregistré les plus fortes progressions cet été ( cf . article l'Hôtellerie ), avec un + 20% pour les 4 et 5 étoiles".

En outre, toujours d'après l'AFP, F.Lefebvre a également rappelé que le nouveau classement hôtelier, lancé par Hervé Novelli était toujours en cours, et qu'il avait notamment permis "une montée en gamme significative de l'offre hôtelière" ajoutant :" Les mois à venir vont être déterminants,  alors que les hôteliers ont jusqu' à juillet 2012 pour adopter la nouvelle classification qui vise à aligner la France sur la concurrence internationale mais aussi à mieux correspondre aux besoins des consommateurs et à répondre aux nouvelles normes en matière de sécurité, d'environnement."

Enfin, le Synhorcat, interrogé de son coté par l'AFP  a fait savoir que" la hausse de la TVA mise en place entre 1981 et 1994 sur les hôtels 4 étoiles luxe de l'époque,   contre 7,5%  pour le reste de l'hôtellerie, avait abouti à ce que beaucoup d'hôtels se déclassent pour échapper à la hausse de la TVA".

 

 Source : l’Hôtellerie Evelyne de Bast

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.